Les outils gratuits en ligne pour analyser les vulnérabilités et les logiciels malveillants de la sécurité des sites Web

Scanner de sécurité des applications Web Netsparker – la seule solution qui offre une vérification automatique des vulnérabilités avec Proof-Based Scanning ™.

Analysez votre site Web, votre blog à la recherche de vulnérabilités de sécurité, de logiciels malveillants, de chevaux de Troie, de virus et de menaces en ligne

L’une des discussions les plus en vogue dans le domaine des technologies de l’information est la sécurité Web. Des centaines de vulnérabilités Web existent aujourd’hui, et en dessous de certaines des plus courantes.

edgescan-report

Nous prêtons souvent attention à la conception de sites Web, au référencement, au contenu et sous-estimons la zone de sécurité. En tant que propriétaire de site Web, la sécurité Web devrait avoir plus d’importance que tout.

Il y avait de nombreuses questions sur la façon de rechercher la sécurité du site Web, vulnérabilités des applications mobiles, alors voilà. Cet article répertorie certains des meilleurs outils pour analyser votre site à la recherche de vulnérabilités de sécurité, malwareet les menaces en ligne.

SUCURI

SUCURI est l’un des logiciels malveillants et des scanners de sécurité gratuits les plus populaires. Vous pouvez effectuer un test rapide pour les logiciels malveillants, le statut de la liste noire, le SPAM injecté et les altérations.

SUCURI aide également à nettoyer et à protéger votre site Web contre les menaces en ligne et fonctionne sur toutes les plates-formes de site Web, y compris WordPress, Joomla, Magento, Drupal, phpBB, etc.

Qualys

Test du serveur SSL by Qualys est essentiel pour analyser votre site Web à la recherche d’une mauvaise configuration SSL / TLS et des vulnérabilités. Il fournit une analyse approfondie de votre https:// URL incluant le jour d’expiration, la note globale, le chiffrement, la version SSL / TLS, la simulation de prise de contact, les détails du protocole, BEAST, et bien plus encore.

ssllabs

En tant que meilleure pratique, vous devez exécuter le test Qualys après avoir apporté des modifications liées à SSL / TLS.

Quttera

Quttera vérifie le site Web pour les logiciels malveillants et les vulnérabilités exploitées

quettera

Il analyse votre site Web à la recherche de fichiers malveillants, de fichiers suspects, de fichiers potentiellement suspects, de PhishTank, de navigation sécurisée (Google, Yandex) et de la liste des domaines de logiciels malveillants.

Intrus

Intrus est un puissant scanner de vulnérabilité basé sur le cloud pour détecter les faiblesses de toute l’infrastructure des applications Web. Il est prêt pour l’entreprise et offre un moteur d’analyse de sécurité au niveau du gouvernement et des banques sans complexité.

intruder

Ses contrôles de sécurité robustes comprennent l’identification:

Intruder vous fait gagner du temps en hiérarchisant les résultats en fonction de leur contexte et en analysant de manière proactive vos systèmes à la recherche des dernières vulnérabilités. Il s’intègre également aux principaux fournisseurs de cloud (AWS, GCP, Azure) et Slack & Jira.

Vous pouvez essayer gratuitement Intruder pendant 30 jours.

UpGuard

Analyse Web UpGuard est un outil externe d’évaluation des risques qui utilise des informations accessibles au public pour classer.

upguard

Les résultats des tests sont classés dans les groupes suivants.

  • Risques du site Web
  • Risques liés aux e-mails
  • Sécurité Internet
  • Phishing et logiciels malveillants
  • Protection de la marque

Bon pour obtenir une posture de sécurité rapide de votre site Web.

SiteGuarding

SiteGuarding vous aide à analyser votre domaine à la recherche de logiciels malveillants, de listes noires de sites Web, de spams injectés, de dégradations et bien plus encore. Le scanner est compatible avec WordPress, Joomla, Drupal, Magento, osCommerce, Bulletin et une autre plateforme.

surveillance du site

SiteGuarding vous aide également à supprimer les logiciels malveillants de votre site Web, donc si votre site est affecté par des virus, ils seront utiles.

Observatoire

Mozilla a récemment introduit un observatoire, qui aide un propriétaire de site à vérifier divers éléments de sécurité. Il valide la sécurité de l’en-tête OWASP, les meilleures pratiques TLS et effectue des tests tiers à partir des laboratoires SSL, du pont de haute technologie, des en-têtes de sécurité, du préchargement HSTS, etc.

observatory-mozilla

Scanner de cookies Web

Scanner de cookies Web est un outil de sécurité tout-en-un gratuit adapté à l’analyse des applications Web. Il peut rechercher des vulnérabilités et des problèmes de confidentialité sur les cookies HTTP, les applets Flash, HTML5 localStorage, sessionStorage, Supercookies et Evercookies. L’outil propose également un scanner de logiciels malveillants d’URL gratuit et un scanner de vulnérabilité HTTP, HTML et SSL / TLS.

Web-CS

Pour utiliser cet outil, vous devez entrer le nom de domaine complet de votre site et cliquer sur Vérifier! Après un certain temps, vous obtiendrez un rapport complet sur les vulnérabilités, indiquant les détails de tous les problèmes détectés et un score global d’impact sur la confidentialité.

Vous pouvez utiliser le service à la demande gratuitement sans aucune restriction, ou vous pouvez vous abonner à un essai gratuit d’une API RESTful entièrement automatisée avec différents plans, qui offrent entre 100 et un nombre illimité d’analyses d’API par mois.

Detectify

Entièrement soutenu par des hackers éthiques, le Detectify le service de sécurité des domaines et des applications Web offre une sécurité automatisée et surveillance des actifs pour détecter plus de 1500 vulnérabilités.

detectify-findings

Sa capacité d’analyse des vulnérabilités comprend OWASP Top 10, CORS, Amazon S3 Bucket et les erreurs de configuration DNS. Le service Asset Monitoring surveille en permanence les sous-domaines, recherchant les prises de contrôle hostiles et alertant si des anomalies sont détectées.

Detectify propose trois plans tarifaires: Starter, Professional et Enterprise. Tous commencent par un essai gratuit de 14 jours, que vous pouvez prendre sans utiliser de carte de crédit.

Probablement

Probablement fournit un spécialiste de la sécurité virtuelle que vous pouvez ajouter à votre équipe de développement, votre équipe de sécurité, DevOps ou SaaS. Ce spécialiste de la sécurité analysera votre application Web et trouvera toutes ses vulnérabilités. Vous pouvez considérer Probely comme un médecin de famille qui vous donne des diagnostics périodiques et vous dit quoi faire pour résoudre tout problème.

probely

C’est un outil principalement conçu pour les développeurs, ce qui leur permet d’être plus indépendants en matière de tests de sécurité. Son approche de développement API-First garantit que toutes les fonctionnalités seront d’abord disponibles sur la version API du service. Il propose de nombreux plans tarifaires, dont un gratuit avec une capacité de numérisation légère.

Outils Pentest

Le scanner de vulnérabilité de site Web est un ensemble complet d’outils offerts par Outils Pentest qui comprennent une solution pour la collecte d’informations, les tests d’applications Web, les tests CMS, les tests d’infrastructure et les tests SSL. En particulier, le scanner de site Web est conçu pour découvrir les vulnérabilités courantes des applications Web et les problèmes de configuration du serveur.

Pentest-Tools

La société propose une version allégée de l’outil, qui effectue une analyse de sécurité Web passive. Il peut détecter de nombreuses vulnérabilités, notamment des paramètres de cookies non sécurisés, des en-têtes HTTP non sécurisés et des logiciels de serveur obsolètes. Vous pouvez effectuer jusqu’à 2 analyses complètes gratuites de votre site Web pour obtenir une évaluation complète. Les résultats vous indiqueront des vulnérabilités telles que l’inclusion de fichiers locaux, l’injection SQL, l’injection de commandes OS, XSS, entre autres.

ImmuniWeb

L’un des scanners de sécurité de site Web les plus populaires, ImmuniWeb, vérifie votre site par rapport aux normes suivantes.

  • Conformité PCI DSS et GDPR
  • En-têtes HTTP, y compris CSP
  • Test spécifique au CMS pour les sites WordPress et Drupal
  • Vulnérabilités de la bibliothèque frontale

immuniweb

Si vous utilisez WordPress, vous voudrez peut-être tester votre site contre Scanner de sécurité WordPress.

Conclusion

L’analyseur de sécurité mentionné ci-dessus convient pour un ou plusieurs tests à la demande. Cependant, si vous avez besoin d’analyser régulièrement, vous pouvez utiliser scanner de vulnérabilités open source or Basé sur SaaS.

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VOICI LA MEILLEURE AGENCE SEO EN AFRIQUE EN 2021 ?

Quelle est la meilleure agence SEO ?

 

  • La meilleure agence SEO est celle qui est disponible pour son client, elle accompagne son client, elle l’alerte de tout changement négatif sur son site web avant que celui-ci ne le découvre par lui-même, elle anticipe les soucis liés aux sites web de ses clients.
  • La meilleure agence SEO est celle qui fait une veille permanente, qui suit les évolutions des moteurs de recherche et notamment des mises à jour de Google.
  • La meilleure agence SEO investit dans la R&D, elle innove, elle essaie d’avoir un coup d’avance sur ses confrères.
  • La meilleure agence est celle qui ne ment pas à son client, elle est claire sur la stratégie mise en œuvre et transparente sur les actions qu’elle mène pour atteindre les objectifs de référencement.
  • La meilleure agence SEO travaille à 100% pour son client, elle confie le référencement à des consultants seniors qui eux se font épauler par les consultants juniors.
  • La meilleure agence SEO fait des reportings réguliers à ses clients, elle envoie chaque mois un état des lieux de l’avancée du projet SEO.
  • La meilleure agence SEO est celle qui sait se remettre en question, elle évolue avec le temps et les mises à jour des algorithmes de recherche.
  • La meilleure agence SEO s’équipe des meilleurs outils du marché, elle n’hésite pas à investir dans les outils SEO qui aideront les clients à atteindre leurs objectifs de trafic et visibilité.
  • La meilleure agence SEO est réaliste dans les objectifs à atteindre et dans le timing pour les atteindre, elle ne cherche pas à gagner un client par tous les moyens en promettant monts et merveilles.
  • La meilleure agence SEO investit dans la communauté SEO et échange avec ses pairs régulièrement.
  • La meilleure agence SEO forme en permanence ses consultants SEO et leur donne tous les moyens nécessaires pour satisfaire les clients.
  • La meilleure agence SEO prévient ses clients si elle sous-traite des actions pour ses clients (audit SEO, rédaction, netlinking…)
  • La meilleure agence SEO ne critique pas le travail passé effectué par d’autres agences de référencement, elle se concentre sur le futur.
Agence SEO Hackers
3Vision-group, meilleure agence SEO ?

Comment choisir la meilleure agence de référencement pour votre SEO ?

  • Demandez plusieurs devis et comparer les prestations fournies, méfiez-vous des agences qui vous promettent la lune avec des devis dérisoires.
  • Demandez aux agences SEO de vous mettre en contact avec deux ou trois de leurs clients actuels et passés.
  • Demandez aux agences SEO de vous fournir des exemples de campagnes de référencement réussies.
  • Une bonne agence de référencement doit penser au-delà du SEO, elle doit vous proposer une stratégie s’inscrivant dans un projet de développement global de votre entreprise.
  • N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour visiter l’agence de référencement en personne.
  • Méfiez-vous des agences qui vous garantissent des résultats de référencement, aucune agence ne peut vous garantir de résultats.
  • Attentions aux agences qui vous proposent un contrat avec renouvellement automatique.
  • Le travail de référencement est une course de fond, il faut minimum 6 mois à un an avant d’obtenir des résultats stables attention aux devis établis sur une courte période.

Pourquoi faire appel à notre agence SEO Hackers pour votre référencement ?

Parceque nous essayons d’être la meilleure agence SEO, nous nous améliorons chaque jour pour répondre aux demandes de nos clients, nous cherchons à garder nos clients, nous voulons une relation durable, une relation à long terme et pas juste un « one-shot » pour prendre un billet.

Nous ne sommes pas exempts de défauts mais nous travaillons chaque jour pour nous améliorer et donner le meilleur de nous-même à nos clients.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur notre façon d’aborder le référencement et discuter de l’accompagnement de notre agence pour votre projet SEO !

être bien référencé sur les moteurs de recherche

Le levier de la transformation

Le référencement naturel représente l’un des leviers les plus puissants pour augmenter le trafic sur votre site et peut représenter jusqu’ à 80 % de celui ci.

3Vision-Group possède l’expérience pour mettre en avant et démarquer votre site.

SEO – (Search Engine Optimisation)

  • Optimisation de la conception du site
  • Optimisation du contenu des pages web
  • Optimisation de la structure et des accès à votre projet Web
  • Référencement manuel sur les principaux moteurs et annuaires
  • Audit de visibilité
  • Suivi régulier du positionnement
  • Placement de liens (backlinking)
  • Code sémantique

3Vision-Group assure une veille sur les algorithmes des moteurs de recherche afin d’exploiter au maximum les critères de placement des sites internet.

Read more: https://3vision-group.com/index.html#ixzz6nfqpzxf7

AGENCE SEO AU SENEGAL ?

Choisir la meilleure agence SEO au Sénégal qui vous accompagnera tout au long de votre projet web est une décision stratégique pour la création de trafic sur votre site internet. En effet, les moteurs de recherche (et Google en particulier) constituent le plus souvent la principale source de visiteurs et de prospects pour booster le business de votre entreprise sur le web. Il n’existe aucun classement ni comparatif objectif d’agences de référencement naturel pour vous aiguiller dans votre choix : c’est plutôt en fonction de vos propres critères que vous pourrez trouver la meilleure agence SEO (la plus adaptée) pour votre projet en France ou à l’international.

L’agence SEO  vous donne quelques clés pour comparer et choisir le meilleur expert SEO afin de mener à bien votre projet de référencement naturel.

LES CRITÈRES DE CHOIX D’UNE BONNE AGENCE SEO

LA PROXIMITÉ DE VOTRE AGENCE DE RÉFÉRENCEMENT AU SENEGAL

LA BONNE COMPRÉHENSION DE VOTRE PROBLÉMATIQUE PAR L’AGENCE ET SA TRADUCTION DANS LA STRATÉGIE SEO

La compréhension de votre business est un élément fondamental dans le choix de votre agence de référencement naturel. Sans une analyse précise des requêtes de vos cibles (mots clés et intentions de recherche), aucun résultat probant n’est à attendre sur la qualité et la quantité du trafic qui sera généré par les actions de référencement naturel mises en place par votre agence SEO. Ce critère est bien souvent facilement évaluable lors de la phase d’avant-vente. Un consultant SEO qui s’intéresse à votre métier, vous pose des questions et échange sur vos problématiques business est un premier gage de qualité pour évaluer votre future agence de référencement. Meilleure sera la qualification de votre problématique et vos besoins en amont, meilleurs seront les résultats à venir !

LA MÉTHODOLOGIE D’ANALYSE, L’EXPERTISE EN RÉFÉRENCEMENT ET LES LEVIERS SEO MOBILISÉS PAR L’AGENCE

Les projets de référencement naturel suivent généralement tous le même process. Selon les cas et votre maturité dans le référencement, ces étapes sont plus ou moins importantes, mais une approche globale est indispensable pour que votre agence SEO s’approprie votre problématique et mette en place les meilleures actions de référencement naturel efficaces et pérennes.

  • Analyse de la demande (mots clés et intentions de recherche) avec le volume et la valeur du trafic ciblé.
  • Étude de la concurrence (benchmark sur le stratégie et leviers utilisés par vos concurrents dans les pages de résultats des moteurs de recherche). Les concurrents online ne sont pas forcément les mêmes que vos concurrents offline ! Votre légitimité (ancienneté, popularité, volume de contenus…) doit aussi être prise en compte pour positionner votre stratégie et poser des objectifs viables pour votre positionnement et le trafic généré depuis la recherche Google (les places sont chères !)
  • La phase d’audit technique SEO est également une étape clé à ne pas négliger. L’audit de référencement permet d’identifier et lever les facteurs bloquants un meilleur référencement sur votre site internet. Ces éléments techniques limitent l’efficacité sur vos actions d’optimisation SEO passées et futures. Il convient donc dans tout projet de référencement naturel d’assurer que le socle technique de votre site web est le plus propice à générer de bons résultats pour votre référencement sur Google. Un audit SEO technique est bien entendu nécessaire lors de tout projet de migration de site (même sur les plateformes, jugées saines et pré-optimisées comme WordPress ou Prestashop), mais aussi de manière régulière sur des sites “existants” pour assurer la conformité aux nouvelles pratiques, ou vérifier que les mises à jour du site n’ont pas causé des problèmes non présents lors d’un audit initial. En plus d’un monitoring en temps réel de certains éléments, un audit “de contrôle” doit être réalisé chaque année.
  • Ensuite, une fois les actions d’optimisation SEO techniques en place, l’optimisation éditoriale (le contenu) de votre site web est le second pilier sur lequel votre agence SEO devra agir. Ces éléments sont essentiels dans l’atteinte de vos objectifs en particulier l’optimisation de vos métadonnées (titre, description, formats de données structurés) qui constituent la “carte de visite” dans les pages de résultats de Google. Il est primordial d’apporter un soin tout particulier à la manière dont vos cibles vous recherchent et vous perçoivent dans les résultats de recherche de Google, et ce, avant même qu’ils ne décident de rentrer sur votre site internet. Dans un second temps il est nécessaire de travailler sur l’optimisation de vos contenus pour que votre site web réponde le plus précisément possible à la demande et à l’intention de recherche exprimée par vos prospects dans Google.
  • Enfin, le dernier levier de la popularité vise à développer la légitimité de votre site web et votre marque aux yeux des moteurs de recherche. Ce pilier mobilise les liens, les citations de votre marque… Bien souvent, vous n’exploitez pas vos partenaires et relais potentiels (naturels) pour profiter de ce facteur. Une bonne agence SEO sera capable de vous accompagner pour mettre à profit vos partenariats, actions de communication ou autres opportunités de création de liens pour augmenter votre popularité sur Google, in fine votre positionnement sur vos mots clés stratégique.

Le référencement naturel représente l’un des leviers les plus puissants pour augmenter le trafic sur votre site. Il peut représenter jusqu’ à 80 % de celui ci.

3Vision-Group possède l’expérience pour mettre en avant vos pages et démarquer votre site de la concurrence.

Le SEO (Search Engine Optimisation)

    • Optimisation de la conception du site, wordpress, Drupal, ou autre technologie
    • Optimisation du contenu des pages web
    • Optimisation de la structure du site et des liens
    • Netlinking
    • Audit de visibilité
    • Suivi régulier du positionnement
  • Placement de liens (backlinking)
  • Code sémantique

Audit de visibilité internet

Une solution éfficace

3Vision-Group vous propose un diagnostique complet de votre solution web en réalisant un audit de visibilité :

  • mesure de visibilité
  • audience actuelle et origine
  • positionnement sur le référencement
  • réseaux sociaux et backlinks
  • mots clés les plus utilisés
  • évaluation du taux de conversion
  • évolution mensuelle du référencement
  • requêtes sur les moteurs de recherche
  • évaluation du taux rebond
  • évaluation de la pertinence

Positionnement marketing

Marquer les esprits et devenir leader

Le positionnement marketing est un élément moteur dans votre stratégie digitale, et consiste à se placer dans la tête des consommateurs / visiteurs parmi pour établir son parcours de recherche et parcours client.

Pour cela nous proposons des ateliers, la mise en place d’indicateurs de performance. le site sera modifié et amélioré en continu le site en fonction des résultats, des indicateurs, des statistiques et de la concurence.

Positionnement sur des requêtes

Marquer les esprits et devenir leader

3VG se propose de déterminer quels sont les mécanismes (mots-clé utilisés, position publicitaire etc.) les plus intéressants pour atteindre vos services.

En parallèle, une analyse est mise en place afin de déterminer comment doubler vos concurrents sur les mots-clés.

Enfin, 3Vision-Group crée des pages dédiées à la création de niches, c’est à dire à la réponse parfaite sur des requêtes très spécifiques et stratégiques.

    • Rendre son site visible de façon pérenne
    • Capter du trafic qualifié depuis les moteurs de recherche
  • Gagner une image d’autorité auprès des internautes

être premier sur Google

Notre solution Google Adwords

La campagne de liens sponsorisés (Google Adwords) représente un moyen efficace et complémentaire au référencement naturel.

Avec une bonne gestion, les adwords sont un moyens rapide d’avoir des visites qualifiées sur votre site.

En partenaria avec Google, 3Vision-Group vous propose une prestation de suivi de vos campagnes basée sur la conversion. La mise en place d’indicateurs permettra de déterminer comment affluent les clients sur votre site. Ces outils nous permettent d’axer les campagnes sur les mots clés les plus pertinents.

  • Définition des objectifs
  • Choix du contexte de campagne
  • Définitions des mots clés
  • Définition du type de Matching
  • Choix des sources de trafic
  • Gestion du budget
  • Optimisation au regard des événements calendaires de consommation
    • Ciblage géographique
    • Optimisation des enchères (fixation d’un seuil optimal d’enchères)
    • Gestion des campagnes promotionnelles
    • Suivi (gestion de campagne)
  • Mesurer l’efficacité et la rentabilité des campagnes

Cultivez votre e‑reputation

Avec le Community Management

Les réseaux sociaux vous permettent de manière simple et rapide de partager du contenu, d’être suivis sans newsletter, en prospectant directement les profils privés des internautes et éventuellement en leur permettant de répondre.

Ces outils apportent une nouvelle dimension à votre entreprise : c’est le community management.

Le community management sert à gérer l’image de l’entreprise directement auprès de votre cible dans un rapport plus direct et participatif qu’une campagne publicitaire.

Un impact sur votre site internet

  • Publications qui génèrent du flux d’activité ( blogs, tweets, album photos Facebook… )
  • Backlinking entre site internet et vos déclinaisons
  • Bouton « j’aime » avec compteur : preuve de notoriété et ranking

Read more: https://3vision-group.com/index.html#ixzz6nfokwf69

Créer un BOT Telegram en 2021

Telegram est une application de messagerie instantanée. Outre les conversations avec vos amis, vous avez la possibilité de créer des BOTS. Ces programmes, avec lesquels vous pouvez dialoguer, peuvent rendre de nombreux services :

  • vous envoyer une notification sur l’état de votre serveur ou PC.
  • vous envoyer la température de votre salon.
  • vous informer d’une demande de contact sur votre site web.
  • vous envoyer le dernier GIF populaire sur Reddit.
  • vous envoyez un fichier et obtenez un résultat après traitement.
  • il est également possible d’écrire des jeux (échecs, poker…).
  • etc.

Je vous propose d’écrire un BOT qui vous enverra sur demande, les coordonnées GPS d’une commune. Je ne sais pas si c’est utile mais c’est pour l’exemple.

Telegram-gps

Pré-requis

Dans tous les cas il vous faut un site web avec le HTTPS activé. En effet, Telegram ne communique qu’avec ce protocole.

Créez votre BOT

Pour commencer, dans l’application Telegram, cherchez le BOT BotFather et cliquez sur START. Tapez /newbot puis entrez le nom de profil que vous souhaitez donner à votre BOT, par exemple “Mon bot”. On vous demande ensuite son nom d’utilisateur. Il doit impérativement se terminer par “bot” ou “Bot”.

Notez la clé d’API qui vous est donnée et qui ressemble à ceci :
123456789:AAA_A1-aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Telegram-botfather

Le WebHook

Notre BOT doit recevoir les messages que l’utilisateur lui envoie via l’application.

Cela se fait via un webhook (crochet web), c’est-à-dire une page de votre site internet qui va traiter les messages. Disons par exemple : https://monsite.com/webhook.php.

Pour indiquer cette adresse à Télégram, il suffit de copier-coller le lien suivant dans votre navigateur :

https://api.telegram.org/botCLEAPI/setWebhook?url=https://monsite.com/webhook.php

Vous aurez bien sûr remplacé CLEAPI par celle obtenue au paragraphe précédent, et modifié la page de monsite.com par celle qui vous convient.
On obtient la réponse suivante :

{
	"ok": true,
	"result": true,
	"description": "Webhook was set"
}

Ainsi, quand quelqu’un écrira à votre BOT, Telegram enverra instantanément le message à l’adresse https://monsite.com/webhook.php.

Que contient cette page webhook.php ?

Voyons ce que Telegram nous envoie. Le code suivant lit les données transmises par Telegram est les écrit dans le fichier message.txt.

<?php
$content = file_get_contents('php://input');
file_put_contents('message.txt', $content);

Placez ce script sur votre site web, pour rappel à l’adresse https://monsite.com/webhook.php.

Ensuite, dans l’application Telegram, cherchez votre BOT via le nom que vous lui avez donné. Cliquez sur START et tapez un message.

Telegram-coucou

Un fichier message.txt est créé sur votre site, à côté de votre script webhook.php. Il contient toutes les informations utiles pour répondre et notamment le chat id :

{
	"update_id": 11111111,
	"message": {
		"message_id": 3,
		"from": {
			"id": 123456789,
			"first_name": "Vincent",
			"last_name": "TIM",
			"username": "bibidu95"
		},
		"chat": {
			"id": 123456789,
			"first_name": "Vincent",
			"last_name": "TIM",
			"username": "bibidu95",
			"type": "private"
		},
		"date": 1493483431,
		"text": "coucou"
	}
}

Il ne reste plus qu’à écrire le code pour répondre aux commandes de l’utilisateur.

Voici le code final du script webhook.php qui retourne les coordonnées GPS d’une commune. Remplacez les étoiles par votre clé API :

<?php
// clé API du Bot à modifier
define('TOKEN', '***************');

// récupération des données envoyées par Telegram
$content = file_get_contents('php://input');
$update = json_decode($content, true);

// l'utilisateur contacte le bot
if(preg_match('/^\/start/', $update['message']['text'])) {
    sendMessage($update['message']['chat']['id'], 'Bonjour '.$update['message']['from']['username'].' !');
    }

// l'utilisateur envoie la commande : /gps Paris
else if(preg_match('/^\/gps/', $update['message']['text'])) {
    $ville = preg_replace('/^\/gps /', '', $update['message']['text']);
    $jsonOSM = file_get_contents('https://nominatim.openstreetmap.org/search?format=json&q='.urlencode($ville));
    $jsonOSM = json_decode($jsonOSM, true);
    $gps = $jsonOSM[0]['display_name'].' : '.$jsonOSM[0]['lat'].','.$jsonOSM[0]['lon'];
    sendMessage($update['message']['chat']['id'], $gps);
    }

// l'utilisateur envoie n'importe nawak
else {
    sendMessage($update['message']['chat']['id'], 'Je n\'ai pas compris.');
    }

// fonction qui envoie un message à l'utilisateur
function sendMessage($chat_id, $text) {
    $q = http_build_query([
        'chat_id' => $chat_id,
        'text' => $text
        ]);
    file_get_contents('https://api.telegram.org/bot'.TOKEN.'/sendMessage?'.$q);
    }

Il ne vous reste plus qu’à adapter ce programme selon les besoins de votre service web. Et en orienté objet c’est mieux.

Pour information, votre BOT peut afficher un message d’accueil et les commandes disponibles. Pour cela dialoguez avec BotFather, allez dans Edit Bot puis Edit Description et Edit Commands.

Sachez également que vous pouvez envoyer des images, des zip, des gifs, des adresses web…

Références

Telegram Bot API

Configuration Apache

1) Introduction.

Ce didacticiel propose de configurer le fichier httpd.conf d’Apache. Cette configuration n’est pas spécifique à WampServer mais à tous les serveurs web fonctionnant sous windows.

Ce didacticiel fonctionne actuellement sous Windows 7 Pro et ses particularités sont ceux de la version 2.4 d’apache. En aucune façon, vous ne pouvez utiliser ce didacticel pour configurer une version antérieur à la 2.4 d’Apache, ou de le faire tourner sous windows XP qui est devenu obsolète depuis Avril 2014.

Nous ne détaillerons pas ici l’installation de WampServer, ni celle d’une nouvelle version d’Apache. On suppose que ces deux points sont déjà opérationnels.

Nous avons volontairement fait un découpage du fichier httpd.conf afin de détailler chaque partie pour comprendre l’usage que nous faisons.

2) Le fichier des paramètres.

Tout au début du fichier httpd.conf, j’ai introduit un fichier paramètre, qui se trouve dans le sous-répertoire « /conf » du répertoire racine d’Apache, que voici.

# ******************************************************* #
#                                                         #
#     Fichier de Configuration du Serveur HTTP Apache     #
#                                                         #
# ******************************************************* #

include conf/param.conf

Le but est de rendre paramétrable le numéro de la version d’Apache, ainsi que le numéro de la version de PhpMyAdmin. Dans ma version modifiée de WampServer, ce sont deux nouvelles fonctionnalités que j’ai mis en place. Les valeurs réelles seront placées dans le fichier param.conf comme ci-après :

Define Version_Apache      f:/Wamp/bin/apache/apache2.4.10
Define Version_PhpMyAdmin  f:/Wamp/apps/phpmyadmin4.2.10

Une des nouvelles fonctionnalités misent en place à partir de la version 2.4 d’Apache est de pouvoir substituer les chaines de caractères que voici « ${Version_Apache} » et « ${Version_PhpMyAdmin} », par la valeur qui est stockée dans le fichier paramètre.

Si vous n’avez aucun usage de ces paramètres, vous pouvez supprimer cette partie.

3) Les fonctionnalités de Base d’Apache.

Ce sont les paramétres généraux que nous appliquons au service « WampApache afin d’obtenir la meilleure réactivitée en fonction du nombre d’utilisateurs.

Vous trouverez plus d’explications dans la documentation d’apache dans le chapitre consacré aux « fonctionnalités de Base d’Apache« .

# ====================== #
#                        #
#     Serveur Apache     #
#                        #
# ====================== #

ServerRoot "${Version_Apache}"

PidFile Logs/httpd.pid

LogLevel warn

ServerSignature On
ServerTokens Full

AcceptFilter http none
AcceptFilter https none

HostnameLookups Off
UseCanonicalName Off

Timeout 60
KeepAlive On
MaxKeepAliveRequests 150
KeepAliveTimeout 2

MaxRequestsPerChild 0
ThreadsPerChild 250

4) Liste des Modules.

Nous mettons dans le fichier httpd.conf la liste de tous les modules qui sont présents dans le sous-répertoire « /modules » du répertoire racine d’Apache.

Si un module est présent dans le sous-répertoire « /modules » d’Apache mais absent dans le fichier httpd.conf, l’image suivante logo danger apparait dans l’onglet « Modules d’Apache » de l’icône WampServer et signifie que la déclarative de ce module est absente dans le fichier Httpd.conf. Pour remédier à cela, vous devez mettre le nom de ce module dans le fichier Httpd.conf.

Nous plaçons un « # » au début de la ligne si nous ne faisons aucun usage de ce module. Même si le module est en commentaire, le fait qu’il soit présent dans le fichier httpd.conf vous évite d’avoir un avertissement sous la forme de l’image logo danger.

Ci-après, la liste des modules n’ayant aucun paramétrage associé.

# ========================== #
#                            #
#     Les Modules Apache     #
#                            #
# ========================== #

  LoadModule access_compat_module        modules/mod_access_compat.so
  LoadModule actions_module              modules/mod_actions.so
  LoadModule allowmethods_module         modules/mod_allowmethods.so
  LoadModule asis_module                 modules/mod_asis.so
  LoadModule auth_basic_module           modules/mod_auth_basic.so
# LoadModule auth_digest_module          modules/mod_auth_digest.so
# LoadModule auth_form_module            modules/mod_auth_form.so
# LoadModule authn_anon_module           modules/mod_authn_anon.so
  LoadModule authn_core_module           modules/mod_authn_core.so
# LoadModule authn_dbd_module            modules/mod_authn_dbd.so
# LoadModule authn_dbm_module            modules/mod_authn_dbm.so
  LoadModule authn_file_module           modules/mod_authn_file.so
# LoadModule authn_socache_module        modules/mod_authn_socache.so
# LoadModule authnz_fcgi_module          modules/mod_authnz_fcgi.so
# LoadModule authnz_ldap_module          modules/mod_authnz_ldap.so
  LoadModule authz_core_module           modules/mod_authz_core.so
# LoadModule authz_dbd_module            modules/mod_authz_dbd.so
# LoadModule authz_dbm_module            modules/mod_authz_dbm.so
  LoadModule authz_groupfile_module      modules/mod_authz_groupfile.so
  LoadModule authz_host_module           modules/mod_authz_host.so
# LoadModule authz_owner_module          modules/mod_authz_owner.so
  LoadModule authz_user_module           modules/mod_authz_user.so
  LoadModule autoindex_module            modules/mod_autoindex.so
# LoadModule buffer_module               modules/mod_buffer.so
# LoadModule cache_disk_module           modules/mod_cache_disk.so
# LoadModule cache_module                modules/mod_cache.so
# LoadModule cache_socache_module        modules/mod_cache_socache.so
# LoadModule cern_meta_module            modules/mod_cern_meta.so
# LoadModule charset_lite_module         modules/mod_charset_lite.so
# LoadModule data_module                 modules/mod_data.so
# LoadModule dav_module                  modules/mod_dav.so
# LoadModule dav_fs_module               modules/mod_dav_fs.so
# LoadModule dav_lock_module             modules/mod_dav_lock.so
# LoadModule dbd_module                  modules/mod_dbd.so
# LoadModule dumpio_module               modules/mod_dumpio.so
  LoadModule env_module                  modules/mod_env.so
# LoadModule expires_module              modules/mod_expires.so
# LoadModule ext_filter_module           modules/mod_ext_filter.so
# LoadModule file_cache_module           modules/mod_file_cache.so
# LoadModule heartbeat_module            modules/mod_heartbeat.so
# LoadModule heartmonitor_module         modules/mod_heartmonitor.so
# LoadModule ident_module                modules/mod_ident.so
# LoadModule imagemap_module             modules/mod_imagemap.so
  LoadModule isapi_module                modules/mod_isapi.so
# LoadModule lbmethod_bybusyness_module  modules/mod_lbmethod_bybusyness.so
# LoadModule lbmethod_byrequests_module  modules/mod_lbmethod_byrequests.so
# LoadModule lbmethod_bytraffic_module   modules/mod_lbmethod_bytraffic.so
# LoadModule lbmethod_heartbeat_module   modules/mod_lbmethod_heartbeat.so
# LoadModule ldap_module                 modules/mod_ldap.so
# LoadModule log_debug_module            modules/mod_log_debug.so
# LoadModule log_forensic_module         modules/mod_log_forensic.so
# LoadModule lua_module                  modules/mod_lua.so
# LoadModule macro_module                modules/mod_macro.so
# LoadModule mime_magic_module           modules/mod_mime_magic.so
# LoadModule proxy_module                modules/mod_proxy.so
# LoadModule proxy_ajp_module            modules/mod_proxy_ajp.so
# LoadModule proxy_balancer_module       modules/mod_proxy_balancer.so
# LoadModule proxy_connect_module        modules/mod_proxy_connect.so
# LoadModule proxy_express_module        modules/mod_proxy_express.so
# LoadModule proxy_fcgi_module           modules/mod_proxy_fcgi.so
# LoadModule proxy_ftp_module            modules/mod_proxy_ftp.so
# LoadModule proxy_http_module           modules/mod_proxy_http.so
# LoadModule proxy_scgi_module           modules/mod_proxy_scgi.so
# LoadModule proxy_wstunnel_module       modules/mod_proxy_wstunnel.so
# LoadModule ratelimit_module            modules/mod_ratelimit.so
# LoadModule reflector_module            modules/mod_reflector.so
# LoadModule remoteip_module             modules/mod_remoteip.so
# LoadModule reqtimeout_module           modules/mod_reqtimeout.so
# LoadModule request_module              modules/mod_request.so
# LoadModule sed_module                  modules/mod_sed.so
# LoadModule session_module              modules/mod_session.so
# LoadModule session_cookie_module       modules/mod_session_cookie.so
# LoadModule session_crypto_module       modules/mod_session_crypto.so
# LoadModule session_dbd_module          modules/mod_session_dbd.so
# LoadModule slotmem_plain_module        modules/mod_slotmem_plain.so
# LoadModule slotmem_shm_module          modules/mod_slotmem_shm.so
# LoadModule socache_dbm_module          modules/mod_socache_dbm.so
# LoadModule socache_memcache_module     modules/mod_socache_memcache.so
# LoadModule speling_module              modules/mod_speling.so
# LoadModule unique_id_module            modules/mod_unique_id.so
# LoadModule userdir_module              modules/mod_userdir.so
# LoadModule usertrack_module            modules/mod_usertrack.so
# LoadModule version_module              modules/mod_version.so
# LoadModule watchdog_module             modules/mod_watchdog.so

5) Les Modules avec paramétrage.

Nous regroupons les modules qui fonctionnent en synergie. Dans l’exemple ci-après, le module alias et le module vhost_alias vont de pairs.

Le « <IfModule> » … « </IfModule> » permet d’activier le paramétrage si le module est actif.

# -------------------------------------- #
#     Module Alias                       #
# -------------------------------------- #

LoadModule alias_module                modules/mod_alias.so
LoadModule vhost_alias_module          modules/mod_vhost_alias.so

<IfModule alias_module>
	ScriptAlias /cgi-bin/ "f:/site-01/Ex_03/  f:/site-04/"
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Alias.

# -------------------------------------- #
#     Module CGI                         #
# -------------------------------------- #

LoadModule cgi_module                  modules/mod_cgi.so

<IfModule cgi_module>
	ScriptLog "f:Wamp/Logs/apache_cgi.log"
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Cgi.

# -------------------------------------- #
#     Module Deflate                     #
# -------------------------------------- #

LoadModule deflate_module              modules/mod_deflate.so
LoadModule filter_module               modules/mod_filter.so

<IfModule deflate_module>
	SetOutputFilter DEFLATE
	DeflateCompressionLevel 9

	<Location />
		AddOutputFilterByType DEFLATE application/atom_xml
		AddOutputFilterByType DEFLATE application/rss+xml
		AddOutputFilterByType DEFLATE application/xhtml+xml
		AddOutputFilterByType DEFLATE application/xml
		AddOutputFilterByType DEFLATE application/x-javascript
		AddOutputFilterByType DEFLATE image/svg+xml
		AddOutputFilterByType DEFLATE text/css
		AddOutputFilterByType DEFLATE text/html
		AddOutputFilterByType DEFLATE text/plain
		AddOutputFilterByType DEFLATE text/xml

# Pour les proxies
		Header append Vary User-Agent env=!dont-vary
	</Location>
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Deflate.

# -------------------------------------- #
#     Module Directory                   #
# -------------------------------------- #

LoadModule dir_module                  modules/mod_dir.so

<IfModule dir_module>
	DirectoryIndex index.php index.html index.shtml /Erreurs/404.php
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Directory.

# -------------------------------------- #
#     Module Headers                     #
# -------------------------------------- #

LoadModule headers_module              modules/mod_headers.so

<IfModule headers_module>
	<FilesMatch "\.(php|php3|html|htm|shtml|js|css|cgi|pl)$">
		Header set Cache-Control "no-store, no-cache, must-revalidate, max-age=0, post-check=0, pre-check=0"
		Header set Pragma "no-cache"
		Header set Expires "0"
	</FilesMatch>
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Headers.

# -------------------------------------- #
#     Module Include                     #
# -------------------------------------- #

LoadModule include_module              modules/mod_include.so

<IfModule include_module>
	SSITimeFormat "%A %d %B %Y - %T"
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Include.

# -------------------------------------- #
#     Module Info_module                 #
# -------------------------------------- #

LoadModule info_module                 modules/mod_info.so

<IfModule info_module>
	<Location /server-info>
		SetHandler server-info
		<RequireAny>
			Require local
			Require ip 192.168.1.20
		</RequireAny>
	</Location>
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Info.

Pour utiliser le module Info, il suffit de taper « /server-info » après l’url du site. Exemple : « http://mon-site-un/server-info ».

# -------------------------------------- #
#     Module log_config                  #
# -------------------------------------- #

LoadModule log_config_module           modules/mod_log_config.so
LoadModule logio_module                modules/mod_logio.so

<IfModule log_config_module>
	LogFormat "%h %l %u %t \"%r\" %>s %b \"%{Referer}i\" \"%{User-Agent}i\"" combined
	LogFormat "%h %l %u %t \"%r\" %>s %b" common

	<IfModule logio_module>
		LogFormat "%h %l %u %t \"%r\" %>s %b \"%{Referer}i\" \"%{User-Agent}i\" %I %O" combinedio
	</IfModule>
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Log.

# -------------------------------------- #
#     Module Mime                        #
# -------------------------------------- #

LoadModule mime_module                 modules/mod_mime.so

<IfModule mime_module>
	TypesConfig conf/mime.types
#
	AddType application/json .json
	AddType application/xml  .xml
#
	AddType application/x-tar            .tgz
	AddType application/x-rar-compressed .rar
#
	AddType application/x-compress .Z
	AddType application/x-gzip     .gz .tgz
#
	AddType application/x-httpd-php        .php .phtml .htm .html
	AddType application/x-httpd-php-source .phps
#
	AddType image/x-icon .ico
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Mime.

# -------------------------------------- #
#     Module Php5                        #
# -------------------------------------- #

LoadModule php5_module "f:/Wamp/bin/php/courant/php5apache2_4.dll"

phpIniDir "f:/Wamp/bin/php/courant"

Dans la documentation de Php, voici comment installer Php5 en tant que gestionnaire.

La directive « phpIniDir » permet de préciser le chemin où se trouve le répertoire php de la version courante. Il est aussi nécessaire de préciser dans la commande « Path » de windows où se trouve ce chemin.

# -------------------------------------- #
#     Module Proxy_Html                  #
# -------------------------------------- #

LoadModule proxy_html_module           modules/mod_proxy_html.so
LoadModule xml2enc_module              modules/mod_xml2enc.so

<IfModule proxy_html_module>
	Include conf/extra/proxy-html.conf
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Proxy_Html.

# -------------------------------------- #
#     Module Rewrite                     #
# -------------------------------------- #

LoadModule rewrite_module              modules/mod_rewrite.so
LoadModule substitute_module           modules/mod_substitute.so
LoadModule negotiation_module          modules/mod_negotiation.so

#<IfModule rewrite_module>
#	RewriteEngine On
#</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Rewrite.

# -------------------------------------- #
#     Module Setenvif                    #
# -------------------------------------- #

LoadModule setenvif_module             modules/mod_setenvif.so

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Setenvif.

# -------------------------------------- #
#     Module SSL                         #
# -------------------------------------- #

LoadModule ssl_module                  modules/mod_ssl.so
LoadModule socache_shmcb_module        modules/mod_socache_shmcb.so

<IfModule ssl_module>
	SSLProtocol -ALL +SSLv3 +TLSv1
#
	SSLRandomSeed startup builtin
	SSLRandomSeed connect builtin

#	SSLCipherSuite HIGH:MEDIUM:!aNULL:!MD5
	SSLCipherSuite ALL:!aNULL:!ADH:!eNULL:!LOW:!EXP:RC4+RSA:+HIGH:+MEDIUM
#
	SSLPassPhraseDialog		builtin
#	SSLPassPhraseDialog		"exec:${Version_Apache}/conf/Certificat/passphrase.txt"
#	
	SSLSessionCache         "shmcb:f:/Wamp/tmp/ssl_scache(512000)"
	SSLSessionCacheTimeout  300
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module SSL.

# -------------------------------------- #
#     Module Status                      #
# -------------------------------------- #

LoadModule status_module               modules/mod_status.so

<IfModule status_module>
	ExtendedStatus On
#
	<Location /server-status>
		SetHandler server-status
		<RequireAny>
			Require local
			Require ip 192.168.1.20
		</RequireAny>
	</Location>
</IfModule>

Dans la documentation d’apache 2.4, voici le détail du module Status.

Pour utiliser le module status, il suffit de taper « /server-status » après l’url du site. Exemple : « http://mon-site-un/server-status ».

6) Les accès aux répertoires.

Nous définissons l’usage que nous voulons faire des sous-répertoires du répertoire racine du site. Voici trois exemples de redéfinitions.

# ======================= #
#                         #
#     Les Répertoires     #
#                         #
# ======================= #

# -------------------------------- #
#     Répertoire "f:/Erreurs/"     #
# -------------------------------- #

<Directory "f:/Erreurs/">
	Options +Includes
#
	<RequireAny>
		Require local
		Require ip 192.168.1.20
	</RequireAny>
</Directory>
#
Alias /Erreurs/ "f:/Erreurs/"
#
ErrorDocument 400 /Erreurs/400.php
ErrorDocument 401 /Erreurs/401.php
ErrorDocument 403 /Erreurs/403.php
ErrorDocument 404 /Erreurs/404.php
ErrorDocument 500 /Erreurs/500.php

Lorsque nous rencontrons une erreur de type 400, 401, 403, 404 et 500, le serveur web affiche la page HTML qui est associée. Nous précisions que toutes les pages HTML sont regroupées dans le répertoire « f:/Erreurs » et que les accès en mode local ou via internet sont autorisés.

# ----------------------------------------------------------------- #
#     Répertoires utilisant les commandes "Server Side Include"     #
# ----------------------------------------------------------------- #

<Directory "f:/site-01/Ex_05/">
	Options +Includes
#
	AddType text/html        .shtml
	AddOutputFilter INCLUDES .shtml
</Directory>

Nous définissons le sous-répertoire « /Ex_05 » du répertoire racine du site « httpd://mon-site-un » comme pouvant exécuter des commandes SSI (Server Side Include).

# ---------------------------------------- #
#     Répertoires exécutant du cgi-bin     #
# ---------------------------------------- #

<DirectoryMatch "f:/site-01/Ex_05/">
	Options +ExecCGI
#
	AddHandler cgi-script .pl
</DirectoryMatch>

Nous définissons le sous-répertoire « /Ex_05 » du répertoire racine du site « httpd://mon-site-un » comme pouvant exécuter des scripts CGI (Common Gateway Interface).

7) Les accès aux fichiers.

Nous définissons les autorisations d’accès aux fichiers.

# ==================== #
#                      #
#     Les Fichiers     #
#                      #
# ==================== #

# -------------------------------------- #
#     Liste des Fichiers à Protéger      #
# -------------------------------------- #

<FilesMatch "\.(?i)(bat|c|htaccess|htpasswd|ini|log|sql|txt)$">
	Require all denied
</FilesMatch>

Les fichiers dont le suffixe se termine par « .bat », « .htaccess », « .htpasswd », « .ini », « .log », « .sql », « .txt » ne sont pas accessible à partir de l’url.

Le « (?i) » signifie que le suffixe est insensible à la casse. Autrement dit, « .Ini » ou « .inI » avec des majuscules ou « .ini » sans majuscule sera traité de la même façon.

# ------------------------------------------------- #
#     Fichiers paramètres des bases de données      #
# ------------------------------------------------- #

<FilesMatch "(?i)(MySql_In|MySql_Out)">
	Require all denied
</FilesMatch>

De même, j’ai interdit les accès à des fichiers dont le préfixe commence par « MySql_In » ou par « MySql_Out ». Ce sont les fichiers de paramétrages aux accès des bases de données.

8) Les ports en écoutes et les adresses IP autorisées.

Nous définissons le port 80, ainsi que le port 443 comme des ports autorisés à l’écoute par Apache. le port 443 est autorisé que si le module SSL est activé.

# =============================== #
#                                 #
#     Les Adresses IP & Ports     #
#                                 #
# =============================== #

Listen 80 http
#
<IfModule ssl_module>
	listen [::1]:443 https
</IfModule>

9) La police des caractères et le langage par défaut.

J’ai désactivé l’usage par défaut de la police de caractères pour mon serveur Web. Elle est définie dans les documents HTML par la balise HTML5 <meta charset= »utf-8″ />.

J’ai laissé en commentaire deux exemples. Le premier est la valeur « ISO-8859-1′ par défaut des documents HTML et Php. Le deuxième concerne les fichiers dont le suffice est « .php », « .htm », « .html », « .css », « .js », « .xml », « .json », « .rss ».

Comme je suis français, j’ai indiqué que le langage par défaut est le « fr ».

# ============================ #
#                              #
#     Police de Caractères     #
#                              #
# ============================ #

AddDefaultCharset Off

#AddDefaultCharset "ISO-8859-1"
#AddCharset "ISO-8859-1" .php .htm .html .css .js .xml .json .rss
#
DefaultLanguage "fr"

10) Le serveur principal.

J’utilise le serveur principal comme un site de redirection du genre poubelle dans le cas où l’url est mal écrit. Le port et l’adresse IP ne sont pas précisés.

Il est conseillé dans la documentation d’Apache, de définir le premier VirtualHost comme étant celui du serveur principale, ce que j’ai fait.

# ========================= #
#                           #
#     Serveur Principal     #
#                           #
# ========================= #

ServerName _default_
DocumentRoot "f:/Default/"
#
ErrorLog  "${Version_Apache}/Logs/apache_error.log"
CustomLog "${Version_Apache}/Logs/apache_custom.log" common
#
<Directory />
	Options none
	AllowOverride none
	<RequireAny>
		Require local
	</RequireAny>
</Directory>

# --------------- #
#     default     #
# --------------- #

<VirtualHost *:*>
	ServerName _default_
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "f:/Default/"
#
	ErrorLog  "f:/Default/Logs/error.log"
	CustomLog "f:/Default/Logs/custom.log" common
#
	<Directory />
		Options none
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
		</RequireAny>
	</Directory>
</VirtualHost>

11) Les autres sites.

Voici plusieurs exemples de déclaratives des VirtualHosts pour des usages différents.

# ===================== #
#                       #
#     Virtual Hosts     #
#                       #
# ===================== #

# -------------------------- #
#     Localhost avec SSL     #
# -------------------------- #

<VirtualHost [::1]:443>
	ServerName localhost
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "f:/Wamp/www/"
#
	ErrorLog "f:/Wamp/www/Logs/error.log"
#
	SSLEngine on
	SSLCertificateFile    "${Version_Apache}/conf/Certificat/localhost.crt"
	SSLCertificateKeyFile "${Version_Apache}/conf/Certificat/localhost.key"
#
	<FilesMatch "\.(cgi|shtml|phtml|php)$">
		SSLOptions +StdEnvVars
	</FilesMatch>
#
	<Directory />
		SSLOptions +StdEnvVars
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
			Require ip 192.168.1.20
		</RequireAny>
	</Directory>
#
	BrowserMatch "MSIE [2-5]" nokeepalive ssl-unclean-shutdown downgrade-1.0 force-response-1.0
	CustomLog "f:/wamp/www/Logs/custom.log" "%t %h %{SSL_PROTOCOL}x %{SSL_CIPHER}x \"%r\" %b"
</VirtualHost>

J’ai défini l’accès au site localhost en tapant « https://localhost », c’est-à-dire par le protocole https qui est sécurisé. Cela nécessite d’avoir une certification de type SSL.

# -------------------------- #
#     Localhost sans SSL     #
# -------------------------- #

<VirtualHost [::1]:80>
	ServerName localhost
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "f:/Wamp/www/"
#
	ErrorLog  "f:/Wamp/www/Logs/error.log"
	CustomLog "f:/Wamp/www/Logs/custom.log" common
#
	<Directory />
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
			Require ip 192.168.1.20
		</RequireAny>
	</Directory>
</VirtualHost>

Ici, l’accès au site localhost se fait en tapant « http://localhosy », c’est-à-dire sans le protocole sécurité.

# ------------------ #
#     PhpMyAdmin     #
# ------------------ #

<VirtualHost [::1]:80>
	ServerName phpmyadmin
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "${Version_PhpMyAdmin}/"
#
	ErrorLog  "f:/Wamp/Logs/phpmyadmin_error.log"
	CustomLog "f:/Wamp/Logs/phpmyadmin_custom.log" common
#
	<Directory />
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
		</RequireAny>
	</Directory>
</VirtualHost>

L’accès à l’utilitaire PhpMyAdmin est défini en tant que site et non en tant qu’alias. On retrouve la variable « ${Version_PhpMyAdmin}/ » qui indique le numéro de la version de PhpMyAdmin courante.

# ------------------- #
#     mon-site-un     #
# ------------------- #

<VirtualHost 127.0.0.1:80>
	ServerName mon-site-un
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "f:/Site-01/"
#
	ErrorLog  "f:/Site-01/Logs/error.log"
	CustomLog "f:/Site-01/Logs/custom.log" common
#
	<Directory />
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride all
		<RequireAny>
			Require local
		</RequireAny>
	</Directory>
</VirtualHost>

Pour mon environnement de développement, j’utilise size sites dont les noms vont de « mon-site-un » à mon-site-seize ». Ils sont tous construits sur le même modèle ci-dessus.

# ----------------- #
#     mon-forum     #
# ----------------- #

<VirtualHost 127.0.0.17:80>
	ServerName mon-forum
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "f:/Site-forum/"
#
	ErrorLog  "f:/Site-forum/Logs/error.log"
	CustomLog "f:/Site-forum/Logs/custom.log" common
#
	<Directory />
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
		</RequireAny>
	</Directory>
</VirtualHost>

J’ai aussi un forum en test sur mon ordinateur. Il est définit en tant que site.

# ----------------- #
#     mon-forum     #
# ----------------- #

Alias /forum "f:/site-forum/"
#
<Directory "f:/site-forum/">
	Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
	AllowOverride none
	<RequireAny>
		Require local
		Require ip 192.168.1.20
	</RequireAny>
</Directory>
#

Et ce même forum est aussi définit en tant qu’Alias.

12) Les includes.

A la fin du fichier httpd.conf, j’ai placé les deux includes dont j’ai l’usage, à savoir celui des alias qui est présent dans le sous-répertoire « /alias » de WampServer et celui de « httpd-autoindex.conf ».

# =========== #
#             #
#    Alias    #
#             #
# =========== #

Include "f:/Wamp/alias/*"

# ================================ #
#                                  #
#     Fancy directory listings     #
#                                  #
# ================================ #

Include conf/extra/httpd-autoindex.conf

13) Conclusion.

Ceci est le Httpd.conf que j’utilise pour la version d’Apache 2.4, en usage avec la version php 5 & 6. Il y a sûrement des améliorations à faire, mais pour débuter avec WampServer, c’est largement suffisant.

Vous pouvez télécharger le fichier zipper httpd.conf que j’utilise sous WampServer !

1) Introduction.

Nous allons aborder la question du protocole ‘SSL’ (Secure Sockets Layer) qui est un protocole de sécurisation des échanges sous internet. Pour ce faire, nous allons d’une part configurer apache et d’autre part créer et installer des certificats sous windows.

À l’origine, le standard SSL a été créé et développé par la société Netscape. Aujourd’hui SSL a évolué et l’on devrait plutôt parler de TLS (Transport Layer Security) dont la dernière version finalisée est la TLS v1.2 normalisé en 2008. Une nouvelle version, la TLS v1.3 est en cours d’élaboration depuis 2015, au moment où j’écris ce didicticiel.

Nous n’aborderons pas les questions historiques sur ces normes de sécurités, ni le fonctionnement des échanges entre le client et le serveur, mais simplement comment mettre en oeuvre ce protocole dans un environnement de test sous wampserver.

2) Ce qu’il faut savoir.

Pour les tests, j’ai utilisé deux navigateurs, à savoir Google Chrome et Mozilla Firefox. Je tiens à signaler qu’il existe quelques petites différences que nous aborderons au moment du rangement des certificats.

Comment reconnaitre l’état de sa connexion sous Google Chrome ? A vrai dire, j’ai travaillé sur ce navigateur car les symboles étaient bien plus parlant que chez les autres navigateurs.

Vous trouverez toutes les explications de ces symboles en vous rendant sur la page « Vérifier la connexion d’un site Web » de Google.

Si dans la barre des adresses, vous avez le symbole Blank Page Icon, votre connexion n’est pas sécurisé. Cela ne veut pas dire que vous avez un problème, mais que vous utilisez le protocole « http ». En cliquant sur ce symbole, voici ce que vous pouvez obtenir :

Connexion http non sécuriséeDans le cas d’un connexion sécurisée, vous devez voir apparaitre le symbole Cadenas Vert que l’on nomme cadenas vert. Il fait l’usage du protocole « https » et normalement, tout ce passe correctement, comme dans l’exemple ci-après :

Connexion https sécuriséeAvec ce symbole Cadenas barré, vous rencontrez un problème de sécurité, bien que vous fassiez l’usage du protocole « https » comme dans l’exemple ci-après :

Connexiion https non sécuriséeQuatrième et dernier symbole Cadenas attention, la connesion est sécurisée mais la clef publique est absente, comme dans l’exemple ci-après :

Connexion https sans clef publiqueVous risquez d’obtenir quelques différences d’interprétations avec les autres navigateurs, mais avec Google Chrome, nous aurons une interprétation facile à interpréter. Notre but, avec ce didacticiel est d’obtenir le cadenas vert Cadenas Vert pour nos connexion sécurisé.

3) Vérification à faire avant de faire nos tests.

Nous nous trouvons dans un WampServer normalement configuré, dont l’icône est de la couleur verte. Autrement dit, nous avons une configuration en état de marche. Pour effectuer nos tests, nous avons besoin d’activer des modules d’apache, et des extensions de php, pour utiliser le protocole SSL et créer nos certificats.

3-A) Activation des modules d’apache.

Nous nous rendons dans l’icône de WampServer, en cliquant dans l’onglet « apache », puis dans « Module d’apache ». Nous devons nous assurer que les deux modules suivants sont bien activés :

flechesocache_shmcb

flechessl

S’ils ne sont pas cochés, alors vous devez cliquer dessus. Cela va se traduire dans le fichier ‘httpd.conf’ par la suppression du commentaire devant les deux lignes suivantes :

LoadModule socache_shmcb_module        modules/mod_socache_shmcb.so
LoadModule ssl_module                  modules/mod_ssl.so

Normalement, il n’y a rien d’autre à faire, mais assurez-vous que ces modules sont bien présents dans le répertoire ‘/apache/modules’.

flechemod_socache_shmcb.so

flechemod_ssl.so

Sur ce point, nous reviendrons lors de la configuration d’apache afin d’introduire le protocole ‘SSL’ sur le site ‘localhost’.

3-B) Activation des extensions php.

Nous nous rendons aussi sous Wampserver, en cliquant dans l’onglet « php », puis dans « Extensions php ». Nous devons nous assurer que l’extension ‘OPENSSL’ soit bien activé.

flechephp_openssl

S’il n’est pas coché, vous devez cliquer dessus. Dans le fichier ‘php.ini’, vous obtiendrez l’extension sans commentaire et vous pouvez ajouter le paramétrage suivant :

extension = php_openssl.dll

[openssl]
openssl.cafile =
openssl.capath =

Nous laissons en l’état ce paramétrage, vu que l’autorité de certification (CA) sera renseigné sous apache. Afin de vérifier que l’extension ‘OPENSSL’ soit bien activé, nous nous rendons dans ‘phpinfo()’. Voici ce que nous devons obtenir :

extension php_openssl sous phpinfo()Normalement, c’est terminé. Vous pouvez vérifier que vous avez bien dans le répertoire « /php/ext » :

flechephp_openssl.dll

ainsi que les DLL dans le répertoire « /php » :

flechessleay32.dll

flechelibeay32.dll

Pour travailler avec cet extension ‘OPENSSL’, nous avons besoin du fichier ‘OPENSSL.CNF’ que nous trouvons, soit dans le répertoire « /php/extras/ssl » ou soit dans le répertoire « /apahe/conf ». À partir d’une de ces copies, nous allons créer un environnement de travail afin de créer nos certificats ‘SSL’.

4) Configuration d’apache.

Nous nous rendons dans le fichier ‘httpd.conf’ afin de renseigner d’une part la configuration ‘SSL’ général à tout le serveur Apache et d’autre part le site ‘localhost » en VirtualHost, qui va utiliser le protocole ‘https’. Dans mon ‘httpd.conf’, l’emplacement de WampServer est paramétré avec la variable d’apache « ${Repertoire} », qui contient la valeur « F:/Wamp ». C’est la seule particularité vis-à-vis de mon environnement.

Cette configuration se décompose en trois parties que voici :

4-A) Activation de l’écoute du port 443.

Nous ajoutons les directives suivantes afin de signaler à Apache que l’on désire faire une écoute sur les ports 80 et 443.

Listen 80 http
#
<IfModule ssl_module>
	listen 443 https
</IfModule>

Pourquoi ces deux ports ? Le protocole « http » utilise le port 80 pour ses échanges alors que le protocole « https » utilise avec le port 443. Il est donc impératif d’activer l’écoute du port 443 pour nos échanges sécurisés.

4-B) Configuration du protocole ‘SSL’.

Nous retrouvons nos deux modules que nous avons activé précédemment. Afin de pouvoir désactiver ces modules, nous devons toujours placer le paramétrage ‘SSL’ dans un bloc testant l’activation du module ‘SSL_MODULE’.

# -------------------------------------- #
#     Module SSL                         #
# -------------------------------------- #

LoadModule ssl_module                  modules/mod_ssl.so
LoadModule socache_shmcb_module        modules/mod_socache_shmcb.so

<IfModule ssl_module>
	SSLProtocol +All -SSLv3
#
	SSLRandomSeed startup builtin
	SSLRandomSeed connect builtin
#
	SSLCipherSuite HIGH:!aNULL:!MD5
#
	SSLPassPhraseDialog             builtin
#	
	SSLSessionCache                 "shmcb:${Repertoire}/tmp/ssl_scache(512000)"
	SSLSessionCacheTimeout          300
</IfModule>

Deux remarque à faire :

flecheNous rejetons le protocole SSLv3 car il a été interdit d’utilisation par le navigateur Mozilla Firefox (voir ce lien en anglais).

Suite aux vulnérabilités découvertes sur la version ‘SSLv3’, voici ce que vous pouvez ajouter :

	SSLProtocol -ALL +TLSv1 +TLSv1.1 +TLSv1.2
#
	SSLHonorCipherOrder On
	SSLCipherSuite ECDHE-RSA-AES128-SHA256:AES128-GCM-SHA256:HIGH:!MD5:!aNULL:!EDH:!RC4
#
	SSLCompression off

Ainsi nous utilisons que le protocole ‘TLS’ pour les version 1.0, 1.1 et 1.2 qui est la dernière.

La directive ‘SSLCipherSuite’ définie les algorityhmes de chiffrement que vous utilisez.

flecheDans nos certificats, nous n’utilisons pas de ‘Pass Phrase’. Si vous désirez mettre un mot de passe, voilà comme procéder :

	SSLPassPhraseDialog             "exec:${Version_Apache}/conf/Certificat/passphrase.txt"

Si vous désirez plus d’explication, je vous conseille de lire la documentation officielle d’apache.

4-C) La configuration du site ‘localhost’.

Nous avons configuré notre site ‘localhost’ avec le protocole ‘http’ pour le port 80, comme ci-après :

# -------------------------- #
#     Localhost sans SSL     #
# -------------------------- #

<VirtualHost 127.0.0.51:80>
	ServerName localhost
	ServerAdmin [email protected]
	DocumentRoot "${Repertoire}/www/"
#
	ErrorLog  "${Repertoire}/www/Logs/error.log"
	CustomLog "${Repertoire}/www/Logs/custom.log" common
#
	<Directory />
		Options -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
		AllowOverride none
		<RequireAny>
			Require local
		</RequireAny<
	</Directory>
</VirtualHost>

Afin de conserver un accès non sécurisé, nous pouvons laisser cette déclarative en l’état dans le fichier ‘httpd.conf.

Si vous désirez faire une redirection vers votre site sécurisé, autrement dit, vous désirez forcer l’url par un « https://localhost », il suffit dans ce virtualHost d’ajouter la ligne suivante :

	Redirect / https://localhost/

Nous ajoutons dans le fichier ‘httpd.conf’ cette autre déclarative de ‘localhost’, mais cette fois-ci sur le port 443 avec le protocole « https » sécurisé :

# -------------------------- #
#     Localhost avec SSL     #
# -------------------------- #

<IfModule ssl_module>
	<VirtualHost 127.0.0.51:443>
		ServerName localhost
		ServerAdmin [email protected]
		DocumentRoot "${Repertoire}/www/"
#
		ErrorLog  "${Repertoire}/www/Logs/error.log"
		CustomLog "${Repertoire}/www/Logs/custom.log" common
#
		SSLEngine on
		SSLCertificateFile      "${Version_Apache}/conf/Certificat/Site/localhost.crt"
		SSLCertificateKeyFile   "${Version_Apache}/conf/Certificat/Site/localhost.key"
#
#		SSLCACertificatePath    "${Version_Apache}/conf/Certificat/Ca"
		SSLCACertificateFile    "${Version_Apache}/conf/Certificat/Ca/Ca.crt"
#
		SSLVerifyClient none
		SSLVerifyDepth  10
#
		<Directory />
			SSLOptions +StdEnvVars
			Options    -Indexes +FollowSymLinks +MultiViews
			AllowOverride none
#
			<RequireAny>
				Require local
			</RequireAny>
		</Directory>
#
		<FilesMatch "\.(cgi|shtml|phtml|php)$">
#			SSLOptions +StdEnvVars
		</FilesMatch>
#
		BrowserMatch "MSIE [2-5]" nokeepalive ssl-unclean-shutdown downgrade-1.0 force-response-1.0
		CustomLog "f:/wamp/www/Logs/custom.log" "%t %h %{SSL_PROTOCOL}x %{SSL_CIPHER}x \"%r\" %b"
	</VirtualHost>
</IfModule>

Quelques remarques :

flechenous avons conditionné le virtualHost en fonction de l’activation du module ‘SSL’. Sans cela, nous aurions une erreur en désactivant le module ‘SSL’.

fleche« SSLCertificateFile » désigne le certificat serveur qui a été signé par un CA. (CRT)

fleche« SSLCertificateKeyFile » désigne le fichier contenant la clef privée. (KEY)

fleche« SSLCACertificateFile » désigne le certificat d’autorité de certification (CA) auto-signé. (CA CRT)

fleche« SSLCACertificatePath » désigne le chemin vers un répertoire contenant tous les CA.

fleche« SSLVerifyClient » désigne la façon dont le client doit s’identifier.

fleche« SSLVerifyDepth » désigne le niveau de profondeur de la vérification du certificat client.

fleche« CustomLog » contient la nouvelle présentation des messages d’erreurs en provenance du ‘SSL’.

Pour tester une connexion sécurisée, c’est largement suffisant !

5) Comment créer nos certificats.

Pour ce faire, nous avons besoin de créer un environnement de travail, destiné à la création de nos certificats. Nous devons récupérer le fichier ‘OPENSSL.CNF’ que nous avon signalé ci-dessus, au paragraphe 3-B). Nous devons le modifier pour l’adapter à nos spécificités.

Vous pouvez nommer comme vous le désirez, votre répertoire de travail. À l’intérieur de celui-ci, pour stocker les étapes intermédiaires de la création de vos certificats, j’ai créé un répertoire de stockage, de nom « /certificats ». Je sais, ce n’est pas très original. Si vous désirez le modifier, vous pouvez le renommer comme bon vous semble. Ne pas oublier de le modifier dans le fichier ‘OPENSSL.CNF’ (ce qui est en rouge) dont voici un exemplaire, ci-après :

RANDFILE                       = ./Certificats/.rnd

#==================================================================#
[ ca ]
default_ca                     = CA_default

#==================================================================#
[ CA_default ]

dir                            = ./Certificats
certs                          = $dir/Cacerts
new_certs_dir                  = $dir/NewCerts
private_dir                    = $dir/Private    

database                       = $dir/Other/index.txt
serial                         = $dir/Other/serial.txt

certificate                    = $certs/ca.crt
private_key                    = $private_dir/ca.key
RANDFILE                       = $private_dir/ca.rnd

default_days                   = 4383
default_crl_days               = 30
default_md                     = md5
preserve                       = no

policy                         = policy_anything

Hormis le nom du répertoire de stockage, vous ne pouvez pas changer les autres répertoires, qui sont nécessaire à l’utilitaire ‘OPENSSL’.

Dans ‘Default_days’, j’ai mis une période de validité de douze ans, ce qui correspond exactement à une période couvrant quatre années bisextiles, soit 4383 jours. Je n’ai pas touché au reste du paramétrage.

Ci-après, nous définissons les champs qui sont obligatoires, de ceux qui sont facultatifs. Il vous est demandé quelques renseignements d’identifications de votre certificat.

#==================================================================#
[ policy_match ]
countryName                    = match
stateOrProvinceName            = match
localityName                   = match
organizationName               = optional
organizationalUnitName         = optional
commonName                     = supplied
emailAddress                   = optional

#==================================================================#
[ policy_anything ]
countryName                    = optional
stateOrProvinceName            = optional
localityName                   = optional
organizationName               = optional
organizationalUnitName         = optional
commonName                     = supplied
emailAddress                   = optional

Ci-après, nous définissons les valeurs par défaut et les caractéristiques du mot de passe.

#==================================================================#
[ req ]
default_bits                   = 4096
default_keyfile                = privkey.pem
distinguished_name             = req_distinguished_name
attributes                     = req_attributes

#==================================================================#
[ req_distinguished_name ]
countryName                    = Country Name (2 letter code)
countryName_default            = FR
countryName_min                = 2
countryName_max                = 2

stateOrProvinceName            = State or Province Name (full name)
stateOrProvinceName_default    = Aquitaine

localityName                   = Locality Name (eg, city)
localityName_default           =

0.organizationName             = Organization Name (eg, company)
0.organizationName_default     =

organizationalUnitName         = Organizational Unit Name (eg, section)
organizationalUnitName_default =

commonName                     = Common Name (eg, your website’s domain name)
commonName_max                 = 64

emailAddress                   = Email Address
emailAddress_default           = [email protected]
emailAddress_max               = 40

#==================================================================#
[ req_attributes ]
challengePassword              = A challenge password
challengePassword_min          = 4
challengePassword_max          = 20

Et enfin, les caractéristiques du certificat d’autorité (Authority Certificate = CA)

#==================================================================#
[ x509v3_extensions ]

# These extensions are added when 'ca' signs a request.

# This goes against PKIX guidelines but some CAs do it and some software
# requires this to avoid interpreting an end user certificate as a CA.

basicConstraints=CA:TRUE

# Here are some examples of the usage of nsCertType. If it is omitted
# the certificate can be used for anything *except* object signing.

# This is OK for an SSL server.
# nsCertType			= server

# For an object signing certificate this would be used.
# nsCertType = objsign

# For normal client use this is typical
# nsCertType = client, email

# and for everything including object signing:
# nsCertType = client, email, objsign

# This is typical in keyUsage for a client certificate.
# keyUsage = nonRepudiation, digitalSignature, keyEncipherment

# This will be displayed in Netscape's comment listbox.
nsComment			= "OpenSSL Generated Certificate"

# PKIX recommendations harmless if included in all certificates.
subjectKeyIdentifier=hash
authorityKeyIdentifier=keyid,issuer

# This stuff is for subjectAltName and issuerAltname.
# Import the email address.
# subjectAltName=email:copy
# An alternative to produce certificates that aren't
# deprecated according to PKIX.
# subjectAltName=email:move

# Copy subject details
# issuerAltName=issuer:copy

#nsCaRevocationUrl		= http://www.domain.dom/ca-crl.pem
#nsBaseUrl
#nsRevocationUrl
#nsRenewalUrl
#nsCaPolicyUrl
#nsSslServerName

# This is required for TSA certificates.
# extendedKeyUsage = critical,timeStamping

#==================================================================#
[ v3_req ]

# Extensions to add to a certificate request

basicConstraints = CA:FALSE
keyUsage = nonRepudiation, digitalSignature, keyEncipherment


#==================================================================#
[ v3_ca ]

# Extensions for a typical CA
# PKIX recommendation.

subjectKeyIdentifier=hash

authorityKeyIdentifier=keyid:always,issuer

# This is what PKIX recommends but some broken software chokes on critical
# extensions.
#basicConstraints = critical,CA:true
# So we do this instead.

basicConstraints = CA:true

6) Usage de la commande ‘OPENSSL’ pour créer nos certificats.

Le but de ce paragraphe est de montrer comment créer des certificats nécessaire à notre exemple :

flecheun certificat d’autorité de certification auto-signé que l’on note ‘CA’.

flecheun certificat serveur (CSR).

flecheun certificat client (PFX).

flechela clef privée (KEY).

Nous allons passer en revue les différents paramétrages de la commande ‘OPENSSL’ pour produire la création de nos trois certificats et de ma clef privée. Afin d’illustrer chaque commande, je donnerai le contenu du fichier ainsi produit.

7) Création d’un certificat d’authenticité auto-signé (CA).

Afin d’être dans un cas réel, nous avons besoin de créer un certificat faisant office d’autorité de certification noté CA, sous le nom ‘Artemus & Cie ».

Dans les étapes ci-après, nous détaillons la création de ce certificat CA qui va nous servir, par la suite, pour signer le certificat client que nous allons utiliser pour nous identifier vis-à-vis du serveur de nom ‘localhost’.

7-A) Générateur d’un nombre pseudo aléatoire.

openssl rand  -out %DIRNAME%/Private/Ca.rnd  -base64  1257

La variable d’environnement ‘%DIRNAME%’ contient le chemin vers le répertoire ‘/certificats’ que nous avons créé précédemment dans notre environnement.

Nous produisons un nombre aléatoire dont la longueur est de 1257 bits. C’est juste un exemple que nous utilisons et vous pouvez mettre autre chose que 1257. Voici ce que nous obtenons dans le fichier ‘ca.rnd’ :

xvVMxMaCINBjdiWwURQ9aPgyIrUyM6jP5DRsw3g/nCr3rjZ8j1Xai7FQcLLAqQ78
WgR5s8ATZC5I1/5JGZUSPRMdDUmCrKrgA3l44QTM7vAFk0MCBGYIvCHxM3aKoCG5
cE0yj5NlqckgbYsDHaqs/UPsPnMz0F+ApqjjdUL0kQzZ53N9txNgR5B6oQ2R8j0y
Yv2RyqrIvOwKa0QGLgFKZbKw8Q7FCYh0WnOLJU8v4YLzo2iekFwdSiiMmQ7QNZKo
4vxu7rP9dK5LdnPE01zpjDxslZ6DPazIE38HOfeEPFrp16r1rEEqfLSbpCuFgGBP
sP532oWTDQ03PG904ZScPZ21I7ysMyA1AyZS0SpcjLXgO/Ek6DEYkRVNXUS1WjGr
7ZQowiUqrOfLPj+YpUsRxdT3iodIxrbyaARx4jYfmFYFktYqaDOcgGlfDtiZ1d+k
BQaWi6KgB4SyHkXt5R/GPlBtTqdflCV+MOlSl0MKrC+UkPjtPmLMRga9Wl0caSW3
JeBPL+hWJ0ZayKtXMlwiOqSKn0wjw+7ba1NxF4HANeFVV3GwQB7ma3WagfA3P4Ei
O+qfCMaj7+BD+FTnRroVK0nz/JtlZtY9gRGf5SAyUchCGB2peb4g8GxbK3r1jmME
y/AGbtHINzAsRCxnIgFG4qbnFCQ6BnjUcnIYKj88OHQrujjuaC4c+dB/77VDmvLm
wSn/C1zYzwPDSQvLBZcOscY2TwTBNUrRcPKuIAElejq0QlVlj5miraBTgz+Jxn4d
1Sz+938XRkoLG2gjDnblQJiPFZ1fzS3oCt+b3/gvsQoeYtNPPbIUU0801O/p6CLU
aS3vriXTgnbvHzOX4CYAWBb3vGU4Ww7QGXJCPBTCFw5OO82ii6ALdTdbq/cE4PXS
4XhfHnQiouN4+f0M0hDjCCRs7RK0xKYq1/vd7x9bR95zVfxh0lUm7iZx7vNc6HkQ
lasQLOPxrpQu/lRsZxtjB+UIY8aOdRGeni9Qhjc9KacDlPpgWFd9syK7BfRJQoSi
kHBE9+K9CspQFE3x1MgoK2GYLHQAQUGrv+jQoA68CIEgjdryqXEQoMitAz0LR0b7
xNS1mdSryzwehKExzJcAJHDq1rKQSzV9qTKq5KJllHJ1pG/3GLyaMcSInYELLkZt
HLdTiOg+6W5gcai91AXz4imXZ+qkuiO7EXj/s8QazKjnrQLKcwY3opU6AXsIOfUi
55Qx/jG1afxj+0++eLqCaiqulN7dxcLjtN0/7CgqDOd5pOsOF5Q7j3WwE+jnPhem
1J+3Gc4a/ZMeN2VOa1jk5HryQVfDuVo/dMKJScKtAhAl5dstKMpsDujfhMwtmojw
AD7Od4pkvjhdHhBj1+r+BobHSghFlq9Jf/dhzvGEYDSivtRf1//AajmO23fltEvR
DOb5H+O3VVOLx8XLkZ3rbV/oqJWp22f03xh7av3IkbZm60O51FyalB+Njqsc2wr1
QGPkaPIbqmIy9M91GMOtSdiHfYYV4mwqrQcR9aF5BDgV5eL1exWDC91469TY8c1I
Nyv7IEQb4t2Lig3gqH+hGKEUIq+QQ0ZepEFlCI7yhQ75gItA7LhmrloztXdYA1Ut
DMNRlr0R2nNeRJBrear1pm9kotP0lYH7ij93etgwTt+mqCJQddUxfWzc6Af0eFze
TpZG1i1L5Ca5

Chaque ligne fait exactement 64 caractères, et il y a 26 lignes + 12 caractères, ce qui donne un total de 1676 caractères. À chaque exécution, vous obtenez une nouvelle séquence aléatoire.

7-B) Produire une clef RSA privée.

openssl genrsa  -out %DIRNAME%/Private/Ca.key  -rand %DIRNAME%/Private/Ca.rnd  4096

Nous reprenons la séquence aléatoire que nous avons produit précédemment. 4096 est la taille en bit de la clef privée. Voici ce que nous obtenons dans le fichier ‘Ca.key’ :

Aucun ‘pass phrase’ sera demandé lors de la création de la clef privée. Si vous en désirez un, il suffit d’ajouter l’un des codes d’encryptage ci-après : -aes128 -aes192 -aes256 -camellia128 -camellia192 -camellia256 -des -des3 -idea.

-----BEGIN RSA PRIVATE KEY-----
MIIJKgIBAAKCAgEAvKuydX2Dt0LXdz1B4nJnFmyyRNlDzj1IW6i185qHyfFA+xmu
hLyU767JeVl7/8zuY5L9q+2+mQ8UUhO1JOYTHovbJg0Zvfd+Mk+m0PbjtN9CkT4A
RF2u1iFyb/ai0JqqYc9SMrCKYToo9ktx7oOuN5B5yVhdb9gecEOxPXlEMMjER0QW
qb7qkPAJIB2pkCAesg8FqDQRJBhcUqkaclgERLbdGFwWhk9b3GY1P/F6ff7PG60I
axt7w6/8aNE2meFGM1cRyCdMqkUNpFvfMUAE3X2ITZbagdKFcIcNR5L968gE2dIW
QXm3/rIHC9gLcbepIS4QAipQ8QxEE9s65RJkZ2Ss6mc2WQuy7LFgdSCAcmsFrFVV
t8qGjoFs73kDynVkLEseh7jnxM4G46l6yDzFdW/aJmwSTyxVVBak/xY/ktQN4nX5
NHZ5bMANiaUoOjwR/vp2fxTrimO2tI8cDHeVoztiBm18z6TL+JdsbrVNCfgEMFlO
OYkKYzLYnHKZ66/3UFGuRXElaz6MMbc7mPXASS/Al3TlbWS/UWFiDRfZBQca689i
hzg1FXrYyfOqy4qH/71sR7E7cEC+GfttiqEYufmNzo68Jz+tSGMsJnSGzFubdC4w
1iBMW81usHlSYrvbwvWVklgek6WEw03p7Ec03NO9miuw5GFdSWBGu5/LhcsCAwEA
AQKCAgB7Sg/CKxUJiopWhxcorO2kf782smtWuEEydFsCJzcYxaha7ftXDgydW7CY
tdsL25TkSMevtBpa1rnGsM4soJRZ37aDdQgfVT2IDvjJkKxYI5TSaJuwETARCaZI
d/kJLCiu5dWm/ipPQrxFxiNbY31THfwXkMDuN2Icpn+J1lazMl7g2yOcJQAPWmv8
KqYFYpfsb1iZA/03gxvBgHOhyNZxOLXeFz844V779WZStLAA6aPZSAc6RqlnxPbC
YAS4JbfEEN+z1cqJcbpqbwa4nkcPndqWKT/8md9NG1OYM/vuObTBykF0499Sdm+Y
U8OWuhexcPJRF+nwur055Ibl7lDhB3D5GSXymdJG3JA8hIZ/51+cRLBQoPfegn48
V9FwWfXTV+NmSM6O8eTF6FxzwgiLRD8u/9JGWZVL/YleUCqg1bQzy4Rqqme2zKw1
eu7tQjy9rf+LLyv0BILX2q++jw7azxW3lv3KlpMeHRGBGuQbNZ9bAv+cIYj2j+FB
xL8LNWHF3JhSjQvdw8pJEZaEPOxF3nRb8OWDTtP8811Ou3YmPRgcvXpxmaF4oumj
ZJimeLVueYB1Xf8vjn7sZcNjXflVJrK/9c80YZXRRCWBYcEUl/qP4xErk8SXkgNk
OK472pssJl4q/LHbhdFvUNguQmU8dsoMWJbJHLKVhzWEH8SX8QKCAQEA7wJXQq+M
SsQ4Rm83GijyTXMzps77BdbqrlqTrsCEX2ngG6qK61Dm7fqmdFGCgIfwKVkN7ACu
wdNAuojt14niQyPQEOTMlJKhdtvs6PgXSEqXKFinb4WFr85XJhLZvUXvrZHI739R
ftkZakfpgNwg7EOilr0hkd5jQn6AayQpCg1IFB0uywQUm1rQ5gwG++up8zrbnRKF
idpD4U5z/1pgZBBge8JxehCW7t87bGSKoYJ/3cunUaEVkn8BZ12cHUTDW+dKoWde
OSrtzMgzEZio5QMPmXDn+5eIEJJ/L9HrfqZi+uR9pjwnL1ZXth0vD9irqr14YvT8
cID2j9KfjexBfwKCAQEAyhVC2YxcTY7axwcjVft3L4Uhog2radWZ72zkNlo6H0QX
F+WGx1HWhRro1PpuPLXzeaJ3tOp1uW1xd6WK+ibv0eKvup53EqEZYD/o8ZQFufZ8
eabOy3tBhFH57r88IcCoB4QLcVtqoomHb1RspWyCmiMWA1lf+kwx6D9R1AXxMx/9
wOIdcYARW7YmM2bLBKvHHXkVJ20FW9yBh+fgcM26xVCp08SHxcBwONLeDdTpEO3V
MX38kgb+xRD9pps0bwV/5iLoKEzMRcaXBaFhUgK5O83MWxIelLP+gqfcz2YpKmWG
zRF08TgI4B+7ehsNU1zSDh8vaM83OEuyvsoMeOxJtQKCAQEA08yjPzkJfYf8xo3v
qoL2laOs9fkdgcM+HFuv24BGzbapHls21+jNe75Om21P1E6iiEGekLDaLHDkP2jw
O7y4gP7PdukKUe7OnuGtQ5X2K93NrbdCSRVtrqmPmPHDenLrPkieY33T3jDM0N4B
Emv/0N7uyd24Tedg1p/7dPaKV5oFca2atdVb3X/Q9stZtQzVgfF6g+rR46ND2/kF
2hdgq8vHdGSO4riox+2SXy+Jmi5m2UmLcE7rKvLZb5wIp/czl9GS1Q0g9lAQgxQ2
DTXXFXps7HCdYtqZfPYVN28y3PzdYa/xmMpdfxloiL274rMDDT7x2991hM0DsdfY
BJCESQKCAQEAmm5DBwNnqnGIKV8AFv4z5+HCgRgXLarpl3nMsOik0C31w/JI3Ftj
J5cX5WJ4Cfc2WHbbKiueyZSkiL2+hkppLSkiB+h/sIHiZZaRisQG2EVQfJsIH6JS
wC7xZA1Kg7S58/xpzjgBNrMJCAApgwV4jRhRA0Ayw5Gk9golm3TrDZneDp/9xjYL
jd2WNePRNAGeCZz1mIqM9NV/O3/tGeduWsm47rea1nmoiRREU6eocKKAMPFJqcKk
wa6pWL/1Av7d7d4xMlL2LECGOuxH9idUrSopiFNBgXxH/EsRyIEW5mpt6Jr1lj2v
Mq+tUrQHq/QcJmSYk2z/kwruTzUS8PoJnQKCAQEAm8rTSczTMYDnSXYknz0XPdsf
s7boT8ipibk36PdS4Z+53zgsoJ2AgUnZY22GvVxqKF6ttHdy2tpQpMC8DqovvLJ0
IJ+EA+e5b/xCz3oLdMau1UBOySgRo+wHmIOQSDG1JZMEzfBtjBLxCRx2ZWlJQHcc
YoD7W92cV3uIIufndvmUqo+yRu0ZoR8Np+3kAk+hfzdQdWFFJ6YiL6cRZszwnxzG
F0qZyE7I36QSV62fIvKR6r0L5t5kXXhHnDMMBH/4jYOiMku751M8Qn32gPEfRPYo
CenV/axKgor/NzpmP02BkwmOLIY86AcF6rzHb38KLX4vWrAIMchq42O1guMopg==
-----END RSA PRIVATE KEY-----

Nous avons deux lignes servant de prologue et d’épilogue à chaque contenu, dont le message commence et se termine toujours par cinq tirets. Nous retrouverons ce même format dans les autres fichiers produit par la commande ‘OPENSSL’.

7-C) Création d’une demande de signature.

openssl req  -new  -sha256  -key %DIRNAME%/Private/Ca.key  -out %DIRNAME%/Cacerts/Ca.csr
  -subj "/C=FR/ST=Aquitaine/L=/O=Artemus & Cie/CN=Artemus & Cie"

Pour créer cette demande de signature, nous nous servons de la clef privée créé précédemment. Nous renseignons cette demande avec les caractéristiques qui nous intéresse. Ici, mon futur certificat se nommera ‘Artemus & Cie’. Voici la requête que nous obtenons dans le fichier ‘Ca.csr’ :

-----BEGIN CERTIFICATE REQUEST-----
MIIEqjCCApICAQAwZTELMAkGA1UEBhMCRlIxEjAQBgNVBAgMCUFxdWl0YWluZTES
MBAGA1UEBwwJTW9udGlnbmFjMRYwFAYDVQQKDA1BcnRlbXVzICYgQ2llMRYwFAYD
VQQDDA1BcnRlbXVzICYgQ2llMIICIjANBgkqhkiG9w0BAQEFAAOCAg8AMIICCgKC
AgEA0f4LWQPPRu33LiWiQQKukJfVfKLNPouykc90FL7CrW8ymaayW+0nj/FVrca6
016a3CC2YiYq/FQabvKMwsruo+BzmvDYNY7kNIXpPFeadQKxWTkssCVvGICeZT54
8W685uKjFIvBZLqP5ncNv6LZrFS6/vZTt9TVFuGAzNje9vBH4Ry4cqnWPbXc/pFi
/UbYxdD/NbZQHZCVOVZCDeivYiiGlZLyutbi39CgXtqIztj5ldOvemexx5aXGyba
SO811wgZMjBIliwnUmNpRAUMWWLLSVHHpU58xTKcUTeNUnxT+MiDdOUKhr3tXrsC
aT0XfMRHxnnnc33WNLXhJr9yac44dUZzTXf0cpmSvwBmjTNU2WJB72YnrLfhoV7U
4QfTB3kFzg8/i59Qlv3WBaLn/0+FOIhgx5gKg0blqD4+WqNNqZ8GchfzM2Yp1UYg
Ol8gP5Kf2Y3uTxsN9LGMF4XdZoj/AEtxqZupW6VjpSYJnEwvJIIQKRn7KT2tU/lr
x+ys8BDq9+BjmuAJ1KF1FIUy388dTZO51EQdf10UYYUXQ6Rvzr1UYIMr/qoRGz0+
QxGM03IBbeRVC6jmxYBVUIbNiX95W9pPWz4kSPf7p8Gc1X9ucN/Ols3yivMM4oE1
DLctKfdA7BkyU2mNn9/7L+g1FDWknDk88d2wTGdYiJzvLZsCAwEAAaAAMA0GCSqG
SIb3DQEBCwUAA4ICAQCqtSo7jS80reISJ1dG5pj7ufLeSqoCj1m8H7oqpWV0Vt+l
CRw/oFw7n4B2lzhLFKD+uYYxGhL0aWhyMMqCCCZR3r08b8HRZtmx17RW3o1YdU/z
z2X6b1Bue8XytgUGiKbeZQh2dByVrDhMZ2XVkkqbr65U8t6XujjUPMj3FnvtSFgI
KLqWDD9KTG9TnuL7exUXW6hSepZpUnRI64kyJcVA97EZQjg7+K1YhuQOftL58qrZ
PfHiuBfS4ht4W9NyPVFaGMnWlE556AdR+UJ925G4lawOhWoqWN9ZplB4/90rbVDS
PeBf2m2aMYbkcceIMthRxyWItyQrWZdQPlWXR+w+J04hljIvqR1dgInmwz1qyS3V
6bA09EiM/nNJB0pp3yF2Ks7Ymh/pYzGkDLBG5IaJcpFroUTApWAbQiTjtUZmXRyP
rVz/A7gTTSUbvRLZ8ZPZbKMjQoyStBS+dXpeLvphpfRPMM2asxc1gEuYvDY4CvWf
Qyb7wVbTS+7/MU6s9/Po7pdUEID5jvChgj+AT11BlRTDhdcwTZ2tfL4QtU5ZK3w8
A84/kEN4pZBAuk5QUHoloythGDFRwbwU5hbfw6jEKNxWJBHdhNBzPkEht1F17Y7s
wx1snWovzAonNmBTN7mHCo12aF6HHzM0TRz96c+2TUAaGkGgvENJwMrnthoL1g==
-----END CERTIFICATE REQUEST-----

7-D) Création d’un certificat auto-signé.

openssl x509  -req  -days 4383  -sha256  -in %DIRNAME%/Cacerts/Ca.csr
  -signkey %DIRNAME%/Private/Ca.key  -out %DIRNAME%/Cacerts/Ca.crt

Pour créer ce certificat auto-signé, nous nous servons de la demande de signature et de la clef RSA privée. En fait, la demande de signature n’était pas nécessaire mais nous avons préféré décomposer les étapes afin de comparer le résultat lors de la création d’un certificat client signé, justement ce certificat d’autorité.

-----BEGIN CERTIFICATE-----
MIIFRjCCAy4CCQDkCFUxKTZCzzANBgkqhkiG9w0BAQsFADBlMQswCQYDVQQGEwJG
UjESMBAGA1UECAwJQXF1aXRhaW5lMRIwEAYDVQQHDAlNb250aWduYWMxFjAUBgNV
BAoMDUFydGVtdXMgJiBDaWUxFjAUBgNVBAMMDUFydGVtdXMgJiBDaWUwHhcNMTUw
MzI5MTYwMTM0WhcNMjcwMzI5MTYwMTM0WjBlMQswCQYDVQQGEwJGUjESMBAGA1UE
CAwJQXF1aXRhaW5lMRIwEAYDVQQHDAlNb250aWduYWMxFjAUBgNVBAoMDUFydGVt
dXMgJiBDaWUxFjAUBgNVBAMMDUFydGVtdXMgJiBDaWUwggIiMA0GCSqGSIb3DQEB
AQUAA4ICDwAwggIKAoICAQDR/gtZA89G7fcuJaJBAq6Ql9V8os0+i7KRz3QUvsKt
bzKZprJb7SeP8VWtxrrTXprcILZiJir8VBpu8ozCyu6j4HOa8Ng1juQ0hek8V5p1
ArFZOSywJW8YgJ5lPnjxbrzm4qMUi8Fkuo/mdw2/otmsVLr+9lO31NUW4YDM2N72
8EfhHLhyqdY9tdz+kWL9RtjF0P81tlAdkJU5VkIN6K9iKIaVkvK61uLf0KBe2ojO
2PmV0696Z7HHlpcbJtpI7zXXCBkyMEiWLCdSY2lEBQxZYstJUcelTnzFMpxRN41S
fFP4yIN05QqGve1euwJpPRd8xEfGeedzfdY0teEmv3Jpzjh1RnNNd/RymZK/AGaN
M1TZYkHvZiest+GhXtThB9MHeQXODz+Ln1CW/dYFouf/T4U4iGDHmAqDRuWoPj5a
o02pnwZyF/MzZinVRiA6XyA/kp/Zje5PGw30sYwXhd1miP8AS3Gpm6lbpWOlJgmc
TC8kghApGfspPa1T+WvH7KzwEOr34GOa4AnUoXUUhTLfzx1Nk7nURB1/XRRhhRdD
pG/OvVRggyv+qhEbPT5DEYzTcgFt5FULqObFgFVQhs2Jf3lb2k9bPiRI9/unwZzV
f25w386WzfKK8wzigTUMty0p90DsGTJTaY2f3/sv6DUUNaScOTzx3bBMZ1iInO8t
mwIDAQABMA0GCSqGSIb3DQEBCwUAA4ICAQAZFYHeWlkGoYwBXxZHQCnWazRzETuV
Mut8r+DRVPmQzf3KbT1/ka5/+darR3VK+tI7nch7os8fCWLKnT3kMF6xe9Epo5aX
FmfLfleYnAE5h+njQrOWt+Y4Nsiw7P3NTWvmTaKglT21Ez5x0L3vAO235nOUz0aR
zAGn5mudbOYeeYhJbBZa0CrtSKowmaBDAef9RBrVltqGyF0oG/SLlEv5/p5v8KL2
lpB/SgL0Ijb+0takgaKikgwEweicFu5h3LrMGe6VQ2cr6ICnniu89b9LBgp+HbZ7
cIJjIJlya1QoMJNkFdHH9rXqlLz8R5721AjM4QzsCPJ7FtVSU5i9poHx7QmuFY46
lH41qknOqcu7lKmRA/Embmwe9q8Oxc2P3V1DLdI0I8F9FJZQifL7QRRO33r+aQvt
Ig3jCQ0UyEnuNg/Ytf1Db/3vcAVxz6kDt++/HGy2dhwjnV5Cf04HvZW7melppXiA
xO3+7d/WrmzjAVOHKanxkf+dO/sl6QTnMLaQ9knwEjPCHuHE80zBTI6jLWUaiKaB
OF9p+qnos9O0a/rCu4tSzAqSqRDmj/RpjVWsfgP2lR+4pbnLe2LJ7uUe0PFTmm+t
EeY3X1WQwnEGQHQ8iJeH4HsJIsY88Zm0/6sRsYF+xcsvJfkpS73Rgxv55omdl348
41Q9xOPgFRz2XQ==
-----END CERTIFICATE-----

Ce certificat qui est un ‘CA’ (certificate Authority en anglais) va nous servir pour signer le certificat client que nous allons créer un peu plus bas dans ce didacticiel.

7-E) Visualisation du certificat CA.

openssl x509  -in %DIRNAME%/Cacerts/Ca.crt  -noout  -text

Dans cet exemple, nous obtenons la visualisation du certificat CA auto-signé que nous avons produit ptécédemment. Voici le résultat obtenu :

Certificate:
    Data:
        Version: 1 (0x0)
        Serial Number:
            e4:08:55:31:29:36:42:cf
    Signature Algorithm: sha256WithRSAEncryption
        Issuer: C=FR, ST=Aquitaine, L=, O=Artemus & Cie, CN=Artemus & Cie
        Validity
            Not Before: Mar 29 16:01:34 2015 GMT
            Not After : Mar 29 16:01:34 2027 GMT
        Subject: C=FR, ST=Aquitaine, L=, O=Artemus & Cie, CN=Artemus & Cie
        Subject Public Key Info:
            Public Key Algorithm: rsaEncryption
                Public-Key: (4096 bit)
                Modulus:
                    00:d1:fe:0b:59:03:cf:46:ed:f7:2e:25:a2:41:02:
                    ae:90:97:d5:7c:a2:cd:3e:8b:b2:91:cf:74:14:be:
                    c2:ad:6f:32:99:a6:b2:5b:ed:27:8f:f1:55:ad:c6:
                    ba:d3:5e:9a:dc:20:b6:62:26:2a:fc:54:1a:6e:f2:
                    8c:c2:ca:ee:a3:e0:73:9a:f0:d8:35:8e:e4:34:85:
                    e9:3c:57:9a:75:02:b1:59:39:2c:b0:25:6f:18:80:
                    9e:65:3e:78:f1:6e:bc:e6:e2:a3:14:8b:c1:64:ba:
                    8f:e6:77:0d:bf:a2:d9:ac:54:ba:fe:f6:53:b7:d4:
                    d5:16:e1:80:cc:d8:de:f6:f0:47:e1:1c:b8:72:a9:
                    d6:3d:b5:dc:fe:91:62:fd:46:d8:c5:d0:ff:35:b6:
                    50:1d:90:95:39:56:42:0d:e8:af:62:28:86:95:92:
                    f2:ba:d6:e2:df:d0:a0:5e:da:88:ce:d8:f9:95:d3:
                    af:7a:67:b1:c7:96:97:1b:26:da:48:ef:35:d7:08:
                    19:32:30:48:96:2c:27:52:63:69:44:05:0c:59:62:
                    cb:49:51:c7:a5:4e:7c:c5:32:9c:51:37:8d:52:7c:
                    53:f8:c8:83:74:e5:0a:86:bd:ed:5e:bb:02:69:3d:
                    17:7c:c4:47:c6:79:e7:73:7d:d6:34:b5:e1:26:bf:
                    72:69:ce:38:75:46:73:4d:77:f4:72:99:92:bf:00:
                    66:8d:33:54:d9:62:41:ef:66:27:ac:b7:e1:a1:5e:
                    d4:e1:07:d3:07:79:05:ce:0f:3f:8b:9f:50:96:fd:
                    d6:05:a2:e7:ff:4f:85:38:88:60:c7:98:0a:83:46:
                    e5:a8:3e:3e:5a:a3:4d:a9:9f:06:72:17:f3:33:66:
                    29:d5:46:20:3a:5f:20:3f:92:9f:d9:8d:ee:4f:1b:
                    0d:f4:b1:8c:17:85:dd:66:88:ff:00:4b:71:a9:9b:
                    a9:5b:a5:63:a5:26:09:9c:4c:2f:24:82:10:29:19:
                    fb:29:3d:ad:53:f9:6b:c7:ec:ac:f0:10:ea:f7:e0:
                    63:9a:e0:09:d4:a1:75:14:85:32:df:cf:1d:4d:93:
                    b9:d4:44:1d:7f:5d:14:61:85:17:43:a4:6f:ce:bd:
                    54:60:83:2b:fe:aa:11:1b:3d:3e:43:11:8c:d3:72:
                    01:6d:e4:55:0b:a8:e6:c5:80:55:50:86:cd:89:7f:
                    79:5b:da:4f:5b:3e:24:48:f7:fb:a7:c1:9c:d5:7f:
                    6e:70:df:ce:96:cd:f2:8a:f3:0c:e2:81:35:0c:b7:
                    2d:29:f7:40:ec:19:32:53:69:8d:9f:df:fb:2f:e8:
                    35:14:35:a4:9c:39:3c:f1:dd:b0:4c:67:58:88:9c:
                    ef:2d:9b
                Exponent: 65537 (0x10001)
    Signature Algorithm: sha256WithRSAEncryption
         19:15:81:de:5a:59:06:a1:8c:01:5f:16:47:40:29:d6:6b:34:
         73:11:3b:95:32:eb:7c:af:e0:d1:54:f9:90:cd:fd:ca:6d:3d:
         7f:91:ae:7f:f9:d6:ab:47:75:4a:fa:d2:3b:9d:c8:7b:a2:cf:
         1f:09:62:ca:9d:3d:e4:30:5e:b1:7b:d1:29:a3:96:97:16:67:
         cb:7e:57:98:9c:01:39:87:e9:e3:42:b3:96:b7:e6:38:36:c8:
         b0:ec:fd:cd:4d:6b:e6:4d:a2:a0:95:3d:b5:13:3e:71:d0:bd:
         ef:00:ed:b7:e6:73:94:cf:46:91:cc:01:a7:e6:6b:9d:6c:e6:
         1e:79:88:49:6c:16:5a:d0:2a:ed:48:aa:30:99:a0:43:01:e7:
         fd:44:1a:d5:96:da:86:c8:5d:28:1b:f4:8b:94:4b:f9:fe:9e:
         6f:f0:a2:f6:96:90:7f:4a:02:f4:22:36:fe:d2:d6:a4:81:a2:
         a2:92:0c:04:c1:e8:9c:16:ee:61:dc:ba:cc:19:ee:95:43:67:
         2b:e8:80:a7:9e:2b:bc:f5:bf:4b:06:0a:7e:1d:b6:7b:70:82:
         63:20:99:72:6b:54:28:30:93:64:15:d1:c7:f6:b5:ea:94:bc:
         fc:47:9e:f6:d4:08:cc:e1:0c:ec:08:f2:7b:16:d5:52:53:98:
         bd:a6:81:f1:ed:09:ae:15:8e:3a:94:7e:35:aa:49:ce:a9:cb:
         bb:94:a9:91:03:f1:26:6e:6c:1e:f6:af:0e:c5:cd:8f:dd:5d:
         43:2d:d2:34:23:c1:7d:14:96:50:89:f2:fb:41:14:4e:df:7a:
         fe:69:0b:ed:22:0d:e3:09:0d:14:c8:49:ee:36:0f:d8:b5:fd:
         43:6f:fd:ef:70:05:71:cf:a9:03:b7:ef:bf:1c:6c:b6:76:1c:
         23:9d:5e:42:7f:4e:07:bd:95:bb:99:e9:69:a5:78:80:c4:ed:
         fe:ed:df:d6:ae:6c:e3:01:53:87:29:a9:f1:91:ff:9d:3b:fb:
         25:e9:04:e7:30:b6:90:f6:49:f0:12:33:c2:1e:e1:c4:f3:4c:
         c1:4c:8e:a3:2d:65:1a:88:a6:81:38:5f:69:fa:a9:e8:b3:d3:
         b4:6b:fa:c2:bb:8b:52:cc:0a:92:a9:10:e6:8f:f4:69:8d:55:
         ac:7e:03:f6:95:1f:b8:a5:b9:cb:7b:62:c9:ee:e5:1e:d0:f1:
         53:9a:6f:ad:11:e6:37:5f:55:90:c2:71:06:40:74:3c:88:97:
         87:e0:7b:09:22:c6:3c:f1:99:b4:ff:ab:11:b1:81:7e:c5:cb:
         2f:25:f9:29:4b:bd:d1:83:1b:f9:e6:89:9d:97:7e:3c:e3:54:
         3d:c4:e3:e0:15:1c:f6:5d

Nous constatons que ce certificat contient une clef public.

7-F) Extraction de la clef publique.

openssl rsa  -in %DIRNAME%/Private/Ca.key  -pubout  -out %DIRNAME%/Private/Ca.pbc

Nous suffixons le fichier contenant la clef publique des trois lettres ‘PBC’ extraite du mot PuBliC en anglais. Voici le contenu de ce fichier :

-----BEGIN PUBLIC KEY-----
MIICIjANBgkqhkiG9w0BAQEFAAOCAg8AMIICCgKCAgEA0f4LWQPPRu33LiWiQQKu
kJfVfKLNPouykc90FL7CrW8ymaayW+0nj/FVrca6016a3CC2YiYq/FQabvKMwsru
o+BzmvDYNY7kNIXpPFeadQKxWTkssCVvGICeZT548W685uKjFIvBZLqP5ncNv6LZ
rFS6/vZTt9TVFuGAzNje9vBH4Ry4cqnWPbXc/pFi/UbYxdD/NbZQHZCVOVZCDeiv
YiiGlZLyutbi39CgXtqIztj5ldOvemexx5aXGybaSO811wgZMjBIliwnUmNpRAUM
WWLLSVHHpU58xTKcUTeNUnxT+MiDdOUKhr3tXrsCaT0XfMRHxnnnc33WNLXhJr9y
ac44dUZzTXf0cpmSvwBmjTNU2WJB72YnrLfhoV7U4QfTB3kFzg8/i59Qlv3WBaLn
/0+FOIhgx5gKg0blqD4+WqNNqZ8GchfzM2Yp1UYgOl8gP5Kf2Y3uTxsN9LGMF4Xd
Zoj/AEtxqZupW6VjpSYJnEwvJIIQKRn7KT2tU/lrx+ys8BDq9+BjmuAJ1KF1FIUy
388dTZO51EQdf10UYYUXQ6Rvzr1UYIMr/qoRGz0+QxGM03IBbeRVC6jmxYBVUIbN
iX95W9pPWz4kSPf7p8Gc1X9ucN/Ols3yivMM4oE1DLctKfdA7BkyU2mNn9/7L+g1
FDWknDk88d2wTGdYiJzvLZsCAwEAAQ==
-----END PUBLIC KEY-----

7-G) Conclusion.

Tout ce dont nous avons besoin est le fichier noté ‘Ca.crt’ pour, d’une part signer le certificat client et d’autre part l’introduire dans le répertoire ci-après :

SSLCACertificateFile    "${Version_Apache}/conf/Certificat/Ca/Ca.crt"

Dans le cas de la signature du certificat serveur, nous avons également aussi besoin de la clef privée noté ‘Ca.key’.

8) Création du certificat serveur, client et de la clef privée.

Je ne vais pas détailler à nouveau les commandes que nous venons de voir, car nous allons devoir les utilise pour créer nos certificats. Entre autre, créer un nombre pseudo-aléatoire (paragraphe 7-A) où il suffit de changer la taille de ce qui sera produit (mettez autre que chose que 1257) et créer une clef privée (paragraphe 7-B). Il faut juste renommer les fichiers en remplaçant ‘Ca’ par ‘Server’.

 

8-A) Création d’une demande de signature pour certificat serveur.

openssl req  -new  -sha256  -key %DIRNAME%/Server/Server.key  -out %DIRNAME%/Server/Server.csr
  -subj "/C=FR/ST=Aquitaine/L=/O=Artemus & Cie/CN=Localhost"

C’est pratiquement identifique au paragraphe 7-C). Afin de faire le lien avec le certificat CA, nous mettons l’identité du CA qui est ‘Artemus & Cie’. Nous précisons aussi pour quel site nous créer ce certificat. Ici, il s’agit de ‘localhost’.

8-B) Création d’une demande de signature pour certificat serveur.

openssl x509  -req  -days 4383  -sha256  -in %DIRNAME%/Server/Server.csr  -CA %DIRNAME%/Cacerts/Ca.crt
  -CAkey %DIRNAME%/Private/Ca.key  -CAcreateserial  -out %DIRNAME%/Server/Server.crt

Nous retrouvons la demande de signature qui est le fichier ‘server.csr’. Afin de faire le lien avec le certificat CA, nous indiquons le certificat CA de nom ‘Ca.crt’ et la clef privée de nom Ca.key’.

Je ne me suis pas trop compliqué l’existence, puisque j’ai repris la même durée que pour le certifricat CA, c’est-à-dire une période de validité de douze ans, qui correspond à une période de quatre années bisextiles, soit 4383 jours.

8-C) Création du certificat client.

openssl pkcs12  -export  -in %DIRNAME%/Server/Server.crt  -inkey %DIRNAME%/Server/Server.key
  -out %DIRNAME%/Server/Server.pfx  -clcerts  -descert  -name "Client Localhost Certificate"

Nous créons le certificat client à partir du certificat serveur, en effectuant une conversion au format PFX ou P12. Nous devons préciser quelques paramètres comme ci-après :

fleche« -export » permet de faire cette conversion.

fleche« -clcerts » définit qu’il s’agit d’un certificat client.

fleche« -descert » triple encryptage ‘DES’ du certificat afin de le rendre illisible.

fleche« -name » nous donnons un nom à ce certificat.

C’est ce certificat que nous nommons client ! PFX ou P12 sont synonymes. Il faut savoir qu’un mot de passe sera demandé lors de la création de ce certificat client. Il faudra s’en souvenir.

8-D) Visualisation du certificat client.

openssl pkcs12  -info  -passout file:./%DIRNAME%/Other/Password.txt  -in %DIRNAME%/Server/Server.pfx

Nous retrouvons dans la fichier ‘password.txt’ le mot de passe que nous avons saisi à l’étape précédent.

Cette commande est le pendant du paragraphe 7-E).

8-E) Conclusion.

Nous avons créé tous nos fichiers en les préfixant avec le mot « Server » afin de les distinguer du « Ca » qui est un certificat à part.

Voici les certificats que nous avons créé dans cette deuxième partie :

flechecertificat serveur de nom « server.crt » que nous renommons en « localhost.crt ».

flecheclef privée du certificat serveur de nom « server.key » que nous renommons en « localhost.key ».

flechecertificat client de nom « server.pfx ». Nul besoin de changer son nom.

Nous rangeons les deux fichiers préfixés ‘localhost’ dans le répertoire ci-après :

SSLCertificateFile      "${Version_Apache}/conf/Certificat/Site/localhost.crt"
SSLCertificateKeyFile   "${Version_Apache}/conf/Certificat/Site/localhost.key"

Ne pas oublier de « relancer les services » de WampServer après avoir terminé vos modifications dans Apache, même pour l’introduction des certificats dans les répertoires ci-dessus. Normalement, la création de nos certificats est terminée.

9) Test du protocole HTTPS pour le site ‘localhost’.

Pour l’instant, tout ce que nous venons de faire, c’est de créer nos certificats, et de les ranger dans les répertoires utilisés par Apache, c’est-à-dire le serveur Web.

Si dans le navigateur « Google Chrome », nous tappons dans la barre des adresses « http://localhost », vous devez accéder au site ‘localhost’. C’est tout à fait normal car vous n’utilisez pas le protocole de sécurité ‘https’.

Si nous tappons maintenant « https://localhost », cette fois-ci, Google Chrome vous indique le message d’erreur suivant : « Erreur de connexion SSL ». C’est tout à fait normal car vous demandez d’accéder à un site sécurisé sans que le certificat client soit reconnu sur votre ordinateur.

Si nous faisons le même test avec le navigateur « Mozilla Firefox », nous avons le même problème mais avec un autre message :

message d'erreur Mozilla FirefoxPour résoudre ce problème, nous devons appliquer le rangement du certificat ‘CA’ selon le navigateur.

9-A) Le navigateur « Google Chrome ».

Ce navigateur, comme « Opera » ou Microsoft Internet Explorer » ou encore « Safari » utilise les magasins des certificats de Windows pour vérifier les autorisations. Pour accéder à l’utilitaire de Windows qui gère ces magasins, vous devez dans l’invite de commandes, tapez la ligne suivante :

certmgr.msc

Un magasin en particulier nous intéresse :

flecheAutorités de certification racines de confiance / certificats.

Nous allons détailler comment ranger notre certificat.

9-A-1) Le magasin « Autorités de certification racines de confiance ».

Nous allons ranger le certificat ‘CA’, qui se trouve dans le répertoire « /Certificats/Cacerts » sous le nom de « Ca.crt » dans le magasin « Autorités de certification racines de confiance ». Il suffit de cliquer avec le bouton droite de la souris sur ce certificat et cliquer sur « installer le certificat ».

On coche « placer tous les certificats dans le magasin suivant ». Et ce magasin est « autorités de certification racines de confiance », et on valide. Une deuxième validation vous sera demandé, genre avertissement, en précisant les caractéristiques de ce certificat Ca, comme ci-après :

Avertissement certificat CASi vous refaites le même test avec le navigateur « Google Chrome », on vous demande de sélectionner le certificat client et cette fois-çi, vous obtenez le cadenas vert ! Ca y est, vous avez un site sécurisé.

9-B) Le navigateur « Mozilla Firefox ».

Après voir fait le rangement des certificats dans les magasins de Windows, nous faisons le même test avec le navigateur « Mozilla Firefox » et nous obtenons le message d’anomalie déjà signalé.

Pourquoi avons-nous ce message ? Qu’est-ce que nous avons oublié de faire ?

Il faut savoir que « Mozilla Firefox » n’utilise pas les magasins de windows mais a ses propres magasins, que l’on trouve en tapant dans le navigateur sur l’onglet « outils », puis « options », sur « avancé » et enfin sur l’onglet « certificats ». Nous cliquons maintenant sur « afficher les certificats ».

9-B-1) Le magasin « autorités ».

Comme au paragraphe 9-A-1), pour importer le certificat ‘CA’, nous devons cliquer sur le bouton « importer » qui se trouve en bas de la page.

Une demande de renseignement vous est demandé comme ci-après :

Information complémentaireNous cochons les trois cases, puisque nous sommes en test local sur notre ordinateur.

Nous faisons le test et cette fois-ci, nous avons la confirmation de la sélection du certificat, comme dans le cas de « Google Chrome », comme ci-après :

Demande de confirmationNous acceptons, et nous avons l’accès à notre site « localhost » sécurisé.

À la différence de « Google Chrome », nous pouvons ne plus obtenir cette confirmation, en venant dans le paragraphe « lorsqu’un serveur demande mon certificat personnel : », on coche alors sur la case « en sélectionner un automatiquement ».

9-C) Nécessité d’avoir le certificat client et le certificat Ca.

Nous avons réussi à obtenir un accès avec le protocole « https à notre site « localhost » d’une manière sécurisé sur le navigateur « Google Chrome  » et sur Mozilla Firefox ». C’était le but recherché de ce didacticiel.

Pour obtenir un bon fonctionnement, nous avons besoin de nos deux certificats, et surtout que ceux-ci puisse être vu d’une manière hiérarchisée, comme ci-après :

Lien entre certificatsC’est ce lien qui permet la reconnaissance et la validation du certificat client vis-à-vis du certificat d’authorité (CA). Sans cela, notre certificat client ne serait pas valide.

Pour nos tests, il existe une autre solution, qui consiste à faire de nos deux certificats, un seul qui sera à la fois signé et d’authentification et que l’on nomme auto-signé.

9-D) Nécessité d’avoir un certificat officiel.

Depuis quelque temps, il est possible d’avoir un certificat de nom Let’s Encrypt, qui est gratuit. Oui, vous avez bien lu, il est gratuit.

Ca durée de vie n’excède pas les trois mois, et une alerte au bout de 60 jours, vous demande de le renouveller.

L’avantage de ce certificat SSL est que le CA se trouve sur tous les ordinateurs du monde sous le nom de Let’s Encrypt Autority X3 qui se trouve dans le magasin des cetrtificats intermédiaire.

10) Les outils qui m’ont permis de faire ce test.

Afin de faire ce didacticiel, je mets à votre disposition les fichiers qui m’ont servi à créer less certificats. Vous pouvez modifier ces fichiers afin de créer les votre.

flecheopenssl.cnf

flechelancer.bat

De même, je vous donne aussi le descriptif à installer dans le fichier ‘httpd.conf’, à savoir celui du paragraphe 4-B) et celui du 4-C).

flecheconfiguration du protocole SSL

flecheconfiguration du site ‘Localhost’

11) Conclusion.

Ce didacticiel est un peu plus complet que ce que j’ai pu trouvé sur le net car fréquemment, on n’aborde que la question de la création des certificats sans parler ni du paramétrage, ou très peu, ni du fichier ‘httpd.conf’, ni où ranger ces certificats dans votre environnement.

Pour un usage local, ce didacticiel répond à toutes vos demandes d’un site sécurisé. Comme nous venons de le voir, on peut créer nos propres certificats.

Mais si maintenant, vous avez besoin de rendre accessible votre site depuis internet, vous aurez besoin d’un certificat officiel de nom Let’s Encrypt.

Si vous avez des réponses à mes questions, vous pouvez me joindre par l’onglet contact afin de venir compléter ce didacticiel.

Doingbuzz, le site d’actualités

L’information est la clé du succès. L’avoir en temps réel est l’ultime défi de tous les sites web. Doingbuzz.com s’inscrit dans la vision d’être le leader en matière d’information , d’actualité, d’offre d’emploi , de bourse et s’illustre comme une agence de publicité… Aujourd’hui, on vous fait un petit retour sur le parcours admirable de votre média préféré.

 

 

Comment est né Doingbuzz ?

 

Doingbuzz a fait ses débuts dans l’année 2015. Le média fête ses cinq années d’existence en cette année. Il est lourdement visité chaque jour et a de nombreux abonnés qui rendent réellement son importance de plus en plus capital . Les informations qu’il fournit donnent des nouvelles à temps sur l’actualité de chaque pays. Quelque soit ce qui se passe, Doingbuzz.com s’efforce à rendre compte et à mettre à la lumière du jour toute information, actualité, nouvelle dans le monde. Les informations que le média met à disposition s’inscrivent dans tous les domaines d’actualité : la politique, le sport, la religion, l’actualité people, etc.

 

 

Les opportunités offertes par Doingbuzz

 

Doingbuzz vous propose une panoplie d’offres d’emploi. Ces offres s’élargissent non seulement en Afrique mais aussi à l’extérieur du continent. Ceci est sûrement traduit par le partenariat avec plusieurs autres entreprises afin de produire de la richesse et de réduire le chômage. Toute personne diplômée, grâce à Doingbuzz, peut avoir la possibilité de trouver de l’emploi sans trop de difficulté. Doingbuzz s’investit donc dans la lutte contre le chômage en Afrique. Le média s’investit également dans le développement intellectuel des jeunes à travers la culture et l’information. Les nombreuses bourses d’études proposées sur le site aident beaucoup de jeunes. Ces derniers se voient ainsi dans la capacité de faire des études, de pouvoir s’instruire et, d’une manière ou d’une autre, de pouvoir contribuer au développement efficace de leur pays en particulier et de l’Afrique en général.

 

Doingbuzz permet également le développement des activités des entreprises grâce à des publicités, en passant de façon régulière des produits fabriqués par les producteurs et qui pourraient intéresser les consommateurs. Dans cet objectif, le média s’inscrit plus dans le domaine commercial. Il fait partie des premiers sur l’exclusivité et tout ce qui est sujet brûlant.

 

 

Doingbuzz s’efforce de fournir l’information en temps réel. Aujourd’hui, Doingbuzz, c’est plus d’un million de visites par mois et plus de 100.000 par jour.

Comment générer une clé SSH facilement et avec succés

Introduction

Dans ce tutoriel, vous apprendrez à générer une clé SSH sur votre périphérique local et à utiliser la clé générée pour se connecter à un serveur distant. Cette méthode est plus pratique et fournit une manière plus sécurisée de se connecter au serveur / machine distante que d’utiliser simplement un mot de passe.

 

Ce dont vous aurez besoin

Avant de générer une clé SSH, assurez vous d’avoir les éléments suivants:

  • Accès à votre appareil local.
  • Accès à l’appareil distant.
  • Une machine compatible avec la connexion SSH.

Étape 1 – Génération des clés SSH

Vous pouvez générer et configurer les clés RSA sur un système Linux / Unix en utilisant n’importe quel Terminal/console en local.

Après être entré dans le Terminal , vous serez conduit à une fenêtre similaire à celle-ci:

terminal linux

Ici, vous pouvez commencer à écrire les commandes :

La première chose que vous devez faire est de générer la clé sur votre machine locale. Vous pouvez le faire avec cette simple commande:

ssh-keygen -t rsa

Une fois que vous aurez entré cette commande, quelques questions apparaîtront:

Enter file in which to save the key (/home/james/.ssh/id_rsa):

En général, il est recommandé de laisser tel quel (appuyez sur ENTRÉE sans taper quoi que ce soit) afin que le générateur de clé puisse créer la clé à l’emplacement par défaut. Les questions qui apparaîtront ensuite :

Enter passphrase (empty for no passphrase):

Et:

Enter same passphrase again:

Pour des raisons de commodité, j’aime laisser ceux-ci vides aussi. De cette façon, après avoir configuré la clé avec votre serveur distant, vous n’aurez pas besoin d’utiliser un mot de passe pour vous connecter. Vous entrerez ssh [email protected] et serez immédiatement connecté. Mais si vous avez besoin de plus de sécurité, vous pouvez entrer une phrase secrète (passphrase) dans cette section. Si vous choisissez cette option, vous devrez entrer le mot de passe chaque fois que vous vous connectez au serveur distant.

Via doingbuzz

C’est tout. Vous devriez voir quelque chose comme ceci dans votre Terminal :

generation cle ssh linux

L’image générée sera différente de la mienne. En plus de l’empreinte digitale de la clé.

IMPORTANT! Il y a deux clés qui ont été créées ici ( PRIVEE et PUBLIQUE ): id_rsa et id_rsa.pub. Prenez soin du fichier nommé id_rsa (c’est la clé privée ), gardez la sur votre ordinateur et ne le donnez à personne.

L’autre fichier, id_rsa.pub, doit être envoyé sur votre serveur distant. Par exemple, si vous et votre ami travaillez sur le même projet sur le même serveur distant, vous pouvez placer vos clés publiques dans ce serveur distant. Dans la prochaine étape, nous allons apprendre à le faire.

 

Étape 2 – Copie de la clé publique sur votre serveur distant

Après la génération de la paire de clés RSA, nous devons mettre notre clé publique sur le serveur virtuel distant.

Il existe une commande simple qui mettra votre clé publique directement sur le fichier authorized_keys du serveur distant (ce fichier contient toutes les clés publiques) :

ssh-copy-id [email protected]

Ici, au lieu de ipduserveur, vous devez entrer l’adresse IP de votre serveur distant et au lieu d’ utilisateur, vous devez saisir le nom d’utilisateur du serveur auquel vous vous connectez.

Après avoir entré la commande, vous devriez être accueilli avec un message d’ avertissement semblable à ceci:

The authenticity of host 'Server's IP address' can't be established. RSA key fingerprint is ... Are you sure you want to continue connecting (yes/no)?

Tapez yes dans la ligne de commande et appuyez sur ENTRÉE. Ce message apparaît uniquement la première fois que vous effectuerez cette action.

Un autre message s’affichera:

Warning: Permanently added 'SERVER IP' (RSA) to the list of known hosts. [email protected]'s password:

Ici, vous devez entrer le mot de passe de l’utilisateur du serveur distant (dans la plupart des cas, le nom d’utilisateur est root ). Après avoir entré le mot de passe, ça devrait être bon. Vous serez accueilli avec un autre message:

Maintenant essayez de vous connecter à la machine avec « ssh ‘[email protected]’ », et vérifiez dans : ~/.ssh/authorized_keys* pour vous assurer que nous n’avons pas ajouté de clé en trop.

Là ils vous disent de vous connecter sur votre serveur avec la commande :

ssh '[email protected]

Mais aussi de vérifier dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys qu’il n’y a pas de clé SSH en trop.

La nouvelle clé publique a donc été ajoutée à votre serveur distant. Chaque fois que vous vous connecterez à votre serveur distant, vous ne serez pas invité à entrer un mot de passe (sauf si vous avez configuré une phrase secrète pour votre clé RSA dans le processus de génération).

Conclusion

Dans ce tutoriel, vous avez appris à générer une paire de clés publiques / privées SSH et à utiliser ces clés avec votre serveur distant afin de configurer une connexion plus sécurisée qu’avec un simple mot de passe.

J’espère vous avoir été utile ! Nous nous reverrons bientôt pour un futur tutoriel ! 😉

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